Licences libres : du don à la servitude ?

S. LEMOINE nous a signalé un ouvrage remarquable d’Alain TESTART dont je n’ai pu lire pour le moment que le premier chapitre (disponible en ligne) : « Critique du don : Etudes sur la circulation non marchande. ». Quelque chose me dit que cet auteur a parfaitement compris et analysé dans les moindres détails ce que nous autres pauvres blogueurs mortels ne faisons que découvrir intuitivement au fur et à mesure de nos observations d’Internet.

Critique du don, A. TESTART

Il donne des définitions aussi précises que convaincantes du don et de l’échange et conclut que ces deux concepts sont radicalement contraires. Il distingue aussi trois niveaux d’échange du plus simple, au niveau physique, au plus sophistiqué, spécifiquement humain. L’échange peut être un simple déplacement d’éléments comme à travers une membrane en biologie, un échange d’intentions dans le monde animal comme montrer les crocs ou attirer l’attention, et enfin un échange caractérisé par une exigence de retour comme dans une transaction économique. C’est avec ces outils qu’il s’attaque à l’analyse de la « circulation non marchande », je vais me procurer le livre au plus vite !

Mais avant de lire son livre je dois expliciter un argument que j’ai souvent utilisé pour démontrer que les licences prétendues libres, du type de celle de Wikipédia, sont tout sauf du partage et sont même liberticides.

Tout l’enfumage de Creative Commons a pour but unique d’attirer l’attention en captant la pratique du droit d’auteur pour finalement promouvoir la formule comme par hasard retenue par Linux et Wikipédia (CC BY-SA), qui dépossède l’auteur au maximum de ce que permet la loi pour le plus grand profit de ceux qui auront les moyens de commercialiser les œuvres grâce au système des dons remboursés par les impôts (Wikimedia), et la publicité massive (Google). C’est donc un attrape-nigauds de grande envergure.

Ma prose n’est pas limpide comme celle d’A. TESTART mais voici où je veux en venir. Même sans avoir lu « Critique du don » on peut bien comprendre que lorsque l’on fait véritablement un don c’est de manière désintéressée. Si on donne quelques euros à un clochard en exigeant qu’il s’achète de la nourriture ça part d’une bonne intention mais ce n’est qu’une tentative d’acheter son comportement. Si l’on donne sincèrement de l’argent à un clochard on ne doit pas s’inquiéter qu’il s’en serve pour se saouler, puisque c’est ce qu’il a envie de faire.

Si quelqu’un souhaite faire don de son travail à tous c’est très bien, et pourquoi ne pas le permettre d’une manière simplifiée via un dispositif tel que décrit par Creative Commons. Jusque-là pas grand-chose à redire, mais la cible devrait logiquement être le domaine public et rien d’autre. Ainsi la création en serait le principal bénéficiaire puisque de nouveaux auteurs pourraient utiliser ce travail pour leur propres développements, le plus librement du monde.

On remarque que ce n’est pas du tout ce que propose cette fameuse licence CC BY-SA, pourquoi donc ? Lorsqu’un auteur vend son travail, en pratique il échange sa consommation contre de l’argent. Dans la formule phare de Creative Commons, l’auteur ne l’échange pas contre des euros mais de façon particulièrement perverse : contre un engagement d’adhérer à sa propre idéologie en mettant lui-même son travail dans le giron de Creative Commons.

Une question se pose immédiatement, cela peut-il seulement être légal ? Pourrait-on dire « je vous autorise à utiliser mon travail à condition que vous fréquentiez telle église », ou « que vous adoptiez un animal perdu » ? C’est peu probable. Ce système est littéralement un tueur de la liberté de créer et de profiter économiquement de ses créations.

Est-ce seulement une question théorique ? Non car le cas de Wikipédia entre immédiatement en piste. Lorsque ce site par son hégémonie absolue aura convaincu les médecins d’y concentrer la connaissance médicale (ainsi que les spécialistes des autres domaines) comment un auteur pourra-t-il accéder au savoir et l’enrichir sans devoir faire cadeau de son propre effort à Wikimedia Inc. ?

En conclusion ces licences ne sont en aucune façon du don ou du partage mais bel et bien une tentative de mettre le grappin sur le savoir. Alors Creative Commons, l’émergence d’un nouveau totalitarisme ?

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25 commentaires pour Licences libres : du don à la servitude ?

  1. Wikibuster dit :

    @Menbiens : Oui c’est certain ces contrats sont des « conventions » c’est 100% du pipeau.

  2. Menbiens dit :

    @Wikibuster C’est certain ? Vous parliez de contrats. Peut-être qu’ils paient sous couvert de « formations »….

  3. Wikibuster dit :

    @Menbiens : Les musées ne payent rien (il manquerait plus que ça).
    @touriste : Hamelin voit tout et ne tire aucune conclusion, c’est la force de la foi.

  4. Menbiens dit :

    Ils ont pas tort. Bien pour eux. La question est : est-ce qu’ils doivent payer/payent pour ça ?

    (Pfff… J’en peux plus de lire les conneries journalières de ces commonistes…)

  5. Wikibuster dit :

    @Menbiens : officiellement les musées expliquent qu’ils vont dans le sens du vent et que les liens avec Wikipédia ne peuvent qu’améliorer leur audience, lire « Des musées nationaux français au service de Wikimedia Inc. ? ». Mais j’ai aussi remarqué que certains employés de ces musées avec qui j’ai échangé quelques amabilités sont des commonistes fervents, le résultat est un cirage de pompes généralisé de Wikimedia.

  6. Menbiens dit :

    Effectivement, il s’agit moins « générosité » que d’utilisation appropriée d’argent public.

    En ce qui concerne Wikipédia (et les commonistes), le danger est lié au fait que lorsque des bonnes choses sont effectuées, on n’ose pas critiquer les mauvaises de peur de leur causer préjudices. Il faut vraiment que cela en devienne insupportable pour que l’on se décide à le faire.

    Pour les musées, je comprends bien l’intérêt pour Wikimedia de nouer de tels partenariats. Cependant, je saisis moins l’intérêt des musées. Doivent-ils finalement payer pour pouvoir indexer des photos ? Obligatoirement ou est-ce parce que leur personnel demande une formation en dépit du fait que cela soit relativement aisé ? M’intrigue tout ça…

    Quant à google, il n’aurait pas le droit d’ajouter de closes restreignant l’accès avec le SA, non ? Androïde… l’utilise très peu…

  7. Wikibuster dit :

    Si tu en étais si sûr que ça ton post ne se terminerait pas par une insulte. Merci pour ta… collaboration.

  8. Wikibuster dit :

    Pourquoi les développeurs s’emmerderaient à bosser pour un OS que personne n’a envie de ronger ? Tu n’es pas sérieux, tu crois que les constructeurs ne seraient pas les premiers à distribuer leurs PC avec Linux pour économiser 50 euros par machine ? Sinon je te rappelle que les champions du collabo c’est plutôt chez les commonistes !

  9. Wikibuster dit :

    Les supercalculateurs… 5000 machines dans le monde c’est ça ? Combien de serveurs ont Windows alors que c’est payant ? Combien de centaines de millions de gens payent pour Windows et ignorent royalement Linux ? Tu continues à te mettre le nez dedans tout seul.

  10. Wikibuster dit :

    « En revanche, les résultats des recherches financées par la collectivité n’appartiennent pas à Elsevier ou apparenté! »

    Les résultats appartiennent à ceux qui les financent aussi longtemps que les commonistes n’auront pas le pouvoir.

    « Linus ne parle pas d’altruisme, il parle de qualité, et d’efficacité (y compris économique). »

    Ben faudrait aussi le prouver mais c’est pas gagné d’avance.

    « Contre une tentative liberticide!!! »

    Peu importe la cause, le savoir est trop important pour être instrumentalisé politiquement ! 🙂

    « L’esprit de Résistance n’est pas pour vous. Vous, vous êtes plutôt dans l’esprit de collaboration. »

    C’est bien touriste tu commences à comprendre que les commonistes ne sont pas si clairement que ça les gentils ! Il t’aura fallu le temps la vache.

  11. Wikibuster dit :

    @Menbiens : Désolé pour cette réponse tardive, le fork s’est effondré et j’ai dû le reconstruire en plus solide.

    « Lorsque des chercheurs sont déjà rémunérés dans le cadre de leur fonction par la puissance publique, le résultat de leurs travaux devrait être accessible à tous. »

    Les chercheurs qui ont un contrat de salarié ne doivent que ce qui appartient à ce cadre, le droit du travail est un des acquis les plus essentiels de notre société.

    « Il me semble que le partage à l’identique à son utilité. »

    Certes mais qu’on arrête de le faire passer pour de l’altruisme, je ne dis rien d’autre.

    « Il permet d’éviter, par exemple, qu’une entité récupère tout Wikipédia, […], le gère mieux et conduise au déclin de Wikipédia… et que plus personne n’est accès à rien. »

    Négatif, Google peut récupérer Wikipédia, faire mieux (ils en ont les moyens), ajouter des clauses qui rendent le tout propriétaire, et ensuite en limiter l’accès. Pas possible ? Vous connaissez Androïd ?

    « Je trouve franchement la comparaison avec le clochard exagéré. »

    Moi aussi.

    « contre un engagement d’adhérer à sa propre idéologie en mettant lui-même son travail dans le giron de Creative Commons »…

    Ça par contre je pense que c’est réel.

    « on profite, on donne…l’échange n’est pas mauvais en soi… on ne va quand même pas interdire toute forme d’échanges non marchands entre les gens/les entités ? »

    Mais on peut pointer que ces « échanges » sont en réalité de la politique masquée -> danger (?)

    « un tueur de la liberté de créer et de profiter économiquement de ses créations »

    Oui car les auteurs pro n’existeront plus à terme (dans le fantasme wikimédien), c’est liberticide de cette profession.

    « Qu’ils pourraient mettre des conditions d’accès à Wikipédia à terme ? »

    Ils ont déjà fermé Wikipédia une journée entière pour faire du lobbying politique aux US, la connaissance pourra-t-elle être prise en otage par une organisation privée ? Est-ce acceptable pour des républicains ?

    « Ces histoires de partenariats avec les musées que vous avez soulevé mériteraient d’être étudiées de plus près. Ont-ils finalement des conditions à respecter pour figurer dans Wikipédia ? À quoi servent ces partenariats ? »

    J’ai mis du temps à comprendre, ils refusent de m’envoyer les contrats ! En fait ces partenariats ne sont que de la com, ils produisent 3 articles et demi par an, ils versent des photos dans WM Commons, mais pas besoin de partenariat pour ça. Ça fait partie d’une stratégie de Wikimedia France de se lier avec les institutions (infiltration soft) afin d’être plus populaire, de renforcer leur image positive de quasi institution, et être plus fort à l’AN pour faire voter des lois anti-droit d’auteur (« liberté de panorama » et autres). Par ailleurs ça permet de dépenser (en salaires) les fonds récoltés par les dons des wikipédiens, qui ne servent strictement à rien autrement.

  12. Menbiens dit :

    @Wikibuster Je suis largement de l’avis de la cupfondation. Lorsque des chercheurs sont déjà rémunérés dans le cadre de leur fonction par la puissance publique, le résultat de leurs travaux devrait être accessible à tous.

    Il me semble que le partage à l’identique à son utilité. Il permet d’éviter, par exemple, qu’une entité récupère tout Wikipédia, mette tout sous DA, le gère mieux et conduise au déclin de Wikipédia… et que plus personne n’est accès à rien.

    Je trouve franchement la comparaison avec le clochard exagéré. Le problème n’est pas le même. En donnant de la nourriture à un clochard, on ne remet pas en cause ses sources d’alimentations.

    « contre un engagement d’adhérer à sa propre idéologie en mettant lui-même son travail dans le giron de Creative Commons »… je trouve ça aussi très exagéré… je n’y vois pas spécialement de mal… on profite, on donne…l’échange n’est pas mauvais en soi… on ne va quand même pas interdire toute forme d’échanges non marchands entre les gens/les entités ?

    Je ne vois pas en quoi ce serait « un tueur de la liberté de créer et de profiter économiquement de ses créations » ou un obstacle à ce qu’un auteur puisse « accéder au savoir et l’enrichir sans devoir faire cadeau de son propre effort à Wikimedia Inc. ? ».

    Vous suggérez quoi ? Qu’ils pourraient mettre des conditions d’accès à Wikipédia à terme ?

    Le point qui pose le plus problème pour moi est la qualité des articles…

    + le fait « ceux qui auront les moyens de commercialiser les œuvres grâce au système des dons remboursés par les impôts (Wikimedia), et la publicité massive (Google) ».

    ++++ le fait que finalement tout le monde voudra y figurer et qu’ils pourraient poser de nouvelles conditions implicites/explicites pour y entrer. Ces histoires de partenariats avec les musées que vous avez soulevé mériteraient d’être étudiées de plus près. Ont-ils finalement des conditions à respecter pour figurer dans Wikipédia ? À quoi servent ces partenariats ?

  13. Wikibuster dit :

    Pourrais-tu faire une version pour l’Elucidari (résumée) ?

  14. Wikibuster dit :

    Ah Ok papy je croyais que tu nous faisais de l’Alzheimer, cet article est bien trop long on dirait que des obsédés sont tombés dessus.

  15. Wikibuster dit :

    A qui tu parles ?

  16. Wikibuster dit :

    Cet article est un monument de déballage judiciaire.

  17. Wikibuster dit :

    Je renonce à cet écran de fumée (sur l’Elucidari), as-tu vraiment du mal à trouver des sources sur un sujet avec Google ?

  18. Wikibuster dit :

    Dans Wikipédia les sources ne servent pas à créditer les auteurs mais sont un alibi pour « faire sérieux », le niveau est tellement médiocre qu’on a mis au point cette supercherie et pour bien faire on s’en sert pour faire du POV P. en ayant l’air propre sur soi. Wikipédia c’est l’encyclopédie de la manipulation de l’information.

  19. Wikibuster dit :

    « Accessoirement, papy apprendra que la loi n’interdit pas le plagia. »

    J’ai toujours dit que le pillage organisé par Wikimedia n’était probablement pas illégal mais qu’il était assurément illégitime : « Wikimedia n’a rien à vendre ? Mon oeil ! »

  20. Wikibuster dit :

    @cupfoundation : On dirait que vous cherchez à me donner des arguments pour prouver que cette histoire est une resucée de communisme. Alors comme ça la science n’appartient plus à ceux qui la font mais à la « communauté », le concept est plutôt vague, est-ce la société, l’Etat, les universitaires ? Non ce n’est rien de tout ça, en réalité la seule chose qui compte c’est de déposséder les individus de leur force de travail et de leur liberté de création. Coucou ORWELL ils sont revenus et en force ! A. TESTART a très certainement publié dans des revues scientifiques et il a payé son tribu à la « communauté scientifique », cet ouvrage est visiblement un effort de vulgarisation formidable qui mérite récompense. Et non les romans ne méritent pas plus que les essais sauf à vivre dans un monde d’arbitraire et de censure abominable. Vous ne voulez pas acheter ce livre, pas de souci mais respectez ma liberté de pouvoir l’acheter. Vous méprisez ce travail qui ne vaut même pas quelques euros, très bien oubliez-le dans vos travaux, et ne diffusez pas l’éventuelle version numérisée illégalement. Votre conception de la science est de nature religieuse, en son nom vous êtes prêt à piétiner les gens qui la font comme ils l’entendent. Mais bien sûr tout cela n’a rien à voir avec de la dictature communiste ! 🙂

  21. cupfoundation dit :

    Si Alain Testart avait écrit un Roman, donc une oeuvre artistique, je serai le premier à vous expliquer qu’il doit pouvoir en toucher un revenu équitable, par un « partage marchand » (voir mon blog) sur le Net, mais dans le cas précis du livre « critique du don », c’est un travail de recherche et je ne connais aucun chercheur qui veux garder ses idées pour lui ou pour la petite caste qui l’entoure…à moins de vouloir cacher une médiocrité…mais cela ne semble pas être le cas de Testart. La liberté pour un chercheur, c’est le choix de ses sujets d’étude. Ses résultats appartiennent à tout le monde, lui conserve la paternité de la découverte…et croyez moi, cela suffit largement pour rendre un homme (ou une femme) heureux. De quel droit osez vous dire que je méprise les livres ? …parce que je lis sur tablette ?…parce que je revendique de disposer de résultats de recherche gratuitement ?
    J’ai déjà beaucoup de difficultés à progresser dans un travail multi-disciplinaire à cause des habitudes, des conventions, des bibliographies différentes dans chaque domaine. Il faudrait selon vous que je paye de ma poche (à des non chercheurs) pour faire progresser la science ?
    De toute façon, c’est simple, si je ne peux pas lire en entier l’ouvrage, alors je ne le référence pas dans mes travaux.

  22. Wikibuster dit :

    @cupfoundation : C’est vous qui décidez ce qu’est un vrai chercheur ? Un chercheur a un contrat avec un employeur, s’il a envie d’écrire des livres en dehors de son contrat ça le regarde et c’est ce qu’on appelle la liberté. Gardez votre « bien commun » pour le monde totalitaire dont vous rêvez, la pensée d’A. TESTART n’appartient qu’à lui et dans votre monde orwellien il n’y a de toutes façons pas de place pour les gens qui pensent par eux-mêmes. Vous méprisez les livres soit, ne les lisez pas, lisez la grosse daube qu’on appelle Wikipédia, c’est gratos, c’est pompé par des ados sur les derniers livres en attendant le grand bucher. Les fachos n’ont pas réussi à bruler tous les livres, mais Internet le fera, un grand merci !

  23. cupfoundation dit :

    @wikibuster. Premièrement, un chercheur est payé par une institution publique ou privé, donc n’a aucune raison d’être rémunéré à l’acte. Deuxièmement, la connaissance scientifique est un bien commun, donc gratuit en version numérique (il était normal avec le web que la version papier rétribue le coût le l’impression).
    Qui doit profiter du travail d’Alain Testart? D’autres chercheurs assurément, en leur laissant la possibilité de lire ses oeuvres. Au nom de quelle règle débile ses enfants devraient toucher un revenu du travail de leur père, quand bien même seraient-ils anthropologue eux aussi ?
    A preuve du contraire, la recherche n’est pas transmissible par le sang. Pourquoi croyez vous que l’on passe des concours et des évaluations par nos pairs ?
    Pourquoi devrais je acheter son livre numérique ? pour engraisser son éditeur ? En sciences (math, physique, informatique, en particulier), les chercheurs s’auto-éditent en LaTeX et mettent leurs écris sur le Net. Pourquoi en serait différent en sciences sociales ?
    Donc NON, un vrai chercheur ne fait jamais payer ses travaux.

  24. Wikibuster dit :

    @cupfoundation : Tout travail mérite salaire et chacun fait ce qu’il veut de ses biens. Si Alain TESTART a voulu que ses ayants-droit (ses enfants peut-être ?) profitent de son travail alors le meilleur hommage à faire à ce chercheur c’est d’acheter son livre et le faire connaitre.

  25. cupfoundation dit :

    Moi aussi, je voudrai lire rapidement l’ouvrage d’Alain Testart, décédé récemment. Vu le premier chapitre, c’est un ouvrage de recherche d’une immense qualité. J’ai demandé le PDF sur le lien de son site et j’espère qu’ils comprendront que le meilleur hommage qu’on puisse faire à un chercheur est de publier et de diffuser largement ses travaux, donc par le Net. S’il est pour moi anormal qu’un travail de recherche ne soit pas disponible gratuitement en version numérique, cela l’est encore plus quand le chercheur est décédé….la notion d’ayants droits n’avait un sens qu’avant l’ère du Net, plus maintenant!
    Tenez moi au courant si vous obtenez l’ouvrage avant.

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