Le pacte de résistance à l’idéologie du logiciel libre

Je suis candidat(e) aux élections municipales 2014…

J’ai conscience…

• Que les acteurs du logiciel prétendu « libre » participent à une vaste campagne de propagande liberticide qui vise le démantèlement de la propriété intellectuelle et du droit d’auteur en cultivant la fable d’une alternative économique à la production du logiciel.

• Que l’essentiel des logiciels prétendus libres n’est pas produit par des informaticiens bénévoles et altruistes mais par des entreprises de premier plan tels que IBM et GOOGLE.

• Que le plus significatif des logiciels libres, Linux, est développé par des informaticiens professionnels salariés qui représentent 75% des développeurs du projet. Que le travail qu’ils fournissent représente vraisemblablement au moins 95% du système, si ce n’est plus. Dans ces conditions parler d’un modèle économique alternatif au logiciel propriétaire est une illusion médiatique entretenue à des fins de manipulation politique du public.

• Que le partage du savoir n’a jamais été aussi important qu’à notre époque où, surtout en France, l’enseignement est gratuit de la maternelle à l’université, les bibliothèques sont nombreuses et gratuites, où la recherche est financée par l’Etat et immédiatement disponible au travers de nombreuses publications.

• Que la préservation des libertés est fondamentale à l’ère du numérique autant qu’avant, que l’une des plus importantes est la liberté de travailler et de profiter de son travail, ce à quoi l’idéologie dite « Creative Commons » tente de s’attaquer frontalement en militant pour une « réforme globale du droit d’auteur ».

• Que la prétendue liberté de « consulter et modifier le source d’un logiciel » ne pourrait intéresser qu’une infime minorité de gens parmi les informaticiens eux-mêmes et en aucune façon le public. Qu’elle est aussi absurde et incongrue que d’exiger que les automobilistes puissent avoir accès aux plans de fabrication d’usine de leurs véhicules dans un but de modification et d’amélioration de ces derniers.

• Que le logiciel prétendu libre, en quasi totalité américain, n’est en aucune façon une opportunité pour l’indépendance technologique et la compétitivité de la France et de l’Europe.

Le « logiciel libre » est une farce qu’il faut dénoncer d’urgence. Son existence repose sur l’intérêt de quelques entreprises de mutualiser leurs dépenses en logiciels et n’a rien à voir avec la liberté du public ou l’altruisme.

Je ne m’engage à rien…

et je ne cède pas au lobbying d’organisations marginales et extrémistes telles que APRIL lorsqu’elles tentent d’intimider les élus.

Je ne donnerai jamais une priorité arbitraire à un type particulier de logiciel (libre ou propriétaire) au détriment d’un autre. Le plus important pour ma commune est d’utiliser des logiciels de bonne qualité et au meilleur prix, aussi je resterai vigilant dans l’évaluation des coûts cachés et j’exigerai la plus grande transparence tout particulièrement lorsque des logiciels sont présentés comme « gratuits ». Enfin je ne participerai pas à l’endoctrinement du public en faveur des logiciels prétendus libres car chacun doit se faire une opinion par lui-même.

Pour donner son opinion sur ce pacte, email : wikibuster@wikibuster.org, Twitter : @Wikibuster ou commentaires ci-dessous.


Un grand merci aux lecteurs qui signaleront ce document aux élus et candidats.

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38 commentaires pour Le pacte de résistance à l’idéologie du logiciel libre

  1. Wikibuster dit :

    @hubert : Bonjour et merci pour votre commentaire sur le site, j’en suis assez content de ce billet… 😉 Pour l’humour lisez la série de Wikipediocracy !

  2. hubert dit :

    Tout d’abord, Bonjour,
    Je vous remercie pour cet article qui me permet d’illustrer, vers mes amis, copains, connaissances, ce que sont :
    – les biais d’information les éléments de communication
    – les différences entre pensée, réflexion et raisonnement
    – les ressorts de l’humour

    Cordialement,
    JMH

  3. Wikibuster dit :

    @ssqtch : Oui je corrige les coquilles que je vois habituellement.

  4. ssqtch dit :

    Pas de souci, si vous pouvez en supprimer les malencontreuses coquilles ne vous privez pas. Je n’ai toutefois pas rédigé ce message comme un billet, il présente donc quelques raccourcis que je pourrai expliciter plus tard si besoin est.

  5. Wikibuster dit :

    @ssqtch (prononcer sketch ?) : Vous vous donnez vraiment beaucoup de mal, je vais poster votre réponse comme billet si vous le voulez bien.

  6. ssqtch dit :

    Ok, donc j’ai la confirmation que vous n’êtes pas quelqu’un de sérieux. Vous n’avez aucune rigueur dans vos démonstrations, vous empilez les contradictions et faites preuve d’une certaine dose de mauvaise foi. Un troll finalement, comme les déçus de Wikipédia en comportent parfois. Ce n’est pas une raison pour vous laisser affirmer tout et n’importe quoi, a fortiori sous un texte gavé de contre-vérités, d’approximations et de contresens qui prétend s’adresser aux entreprises et acheteurs publics.

    Vous commencez votre dernière réponse par admettre que la notion de « fiction juridique » n’est pas polémique ou biaisée, mais qu’il s’agit d’un concept juridique. Fort bien, les « fictions juridiques » sont en effet très nombreuses dans le droit. Je n’ai pas attendu la naissance du net pour savoir ce qu’est une « fiction juridique », le concept est indépendant du contexte où il est employé : une fiction juridique est une construction intellectuelle adoptée pour avoir un effet opérationnel plutôt qu’aucun.

    Quand je dis que la théorie de la patrimonialité est devenue inadéquate, ce n’est pas moi qui le dis, c’est nous tous qui le constatons. Le piratage en est la preuve massive. Le développement des offres légales, qui vont de plus en plus vers les forfaits, du streaming, le montre. Des économistes éminents comme Paul Krugman ou Joseph Stiglitz, et bien entendu des professeurs de droit comme Eben Moglen ou Laurence Lessig, le disent également. ça n’est pas une vue de l’esprit ou une opinion : c’est en train d’arriver. Vous pouvez refuser d’admettre que la terre est ronde, elle ne sera néanmoins plus jamais plate, désolé. Les créations culturelles, contrairement à une maison ou une voiture, sont dématérialisables, donc dématérialisées, et peuvent dès lors circuler librement sur les réseaux. Bien sûr on peut tenter les fuites en avant stériles comme la création d’usines à gaz aussi coûteuses qu’inefficaces comme Hadopi, envoyer des assignations au public consommateur de « produits culturels » (un peu comme si l’industrie minière avait assigné les premiers foyers qui se sont chauffés au nucléaire…) ou mettre des DRM partout (qui ne font que compliquer les ventes, comme l’a décrété Apple). Bref, constater que les principes de la propriété matérielle sont définitivement caducs s’agissant des créations incorporelles, c’est un truisme, une évidence, que seuls quelques talibans du « droit d’éditeur » (ce n’est plus un « droit d’auteur » depuis que les firmes ne reversent que quelques malheureux % aux artistes qui sont pourtant à l’origine des œuvres). Vous n’avez pas la culture juridique nécessaire pour aborder ces questions, je n’entre donc pas dans les subtilités de la domanialité publique, de la théorie des installations essentielles, des servitudes publiques sur propriété privées, qui sont autant de figures différentes qui montrent que la propriété privée n’est ni intangible ni perpétuelle.

    Juste après, vous agissez en petit procureur stal, en prétendant que les commonistes voudraient « la fin de la propriété intellectuelle ». C’est aussi faux que tendancieux, et prouve que vous êtes soit décidément d’une ignorance crasse sur les thèses que vous prétendez attaquer, le comble de l’inanité, soit d’une mauvaise foi sans borne – et j’incline à penser que c’est un peu les deux. Mais quand vous lisez les libristes ou commonistes, vous constatez qu’ils parlent bien d’une refonte du droit de la propriété intellectuelle, pour l’adapter au XXIe siècle et aux technologies de dématérialisation et de communication électronique en ligne, un défi que même les Majors admettent, elles qui peinent tant à trouver un modèle adéquat. Ah, au fait, vous apprendrez au passage qu’au sein des « industries de la culture », on a un double discours très marqué : en public on fustige les méchants pirates qui viennent piller les catalogues… mais en privé, on sait très bien que ce qui est en train de transformer cette industrie, ce sont les titans du web comme Apple et Google, Apple faisant passer toutes les majors du disques sous ses fourches caudines, et Google constituant le plus gros moteur de recherche de contrefaçons au monde. Welcome au XXIe siècle, les défis ont changé d’envergure, aux industries de s’adapter ou disparaître. La culture, la création et l’innovation n’ont pas attendu les oligopoles de la culture pour exister, et existeront encore longtemps après la disparition de ces intermédiaires économiques devenus inutiles. Certes, c’est triste, les plans sociaux vont se multiplier dans la presse, dans les maisons de disques, les maisons d’édition, chez les imprimeurs, etc. Mais ce n’est ni la faute du public (internaute) ni la faute des artistes : uniquement celle de cupides hommes d’affaires qui tentent de reproduire dans un contexte dématérialisé une « rareté » qui faisait leurs choux gras dans le contexte matériel, au lieu d’imaginer de nouveaux services à apporter aux artistes et à leur public. Mais encore une foi, jamais les libristes ni les commonistes n’ont appelé à la disparition de la propriété intellectuelle, encore une fois la grande majorité de ces discours n’est pas proudhoniste.

    J’ai également dit qu’il n’existait aucun droit perpétuel, en droit ET en fait. La propriété privée corporelle peut être perpétuelle en droit. En fait, elle finit toujours pas être morcelée, et vous ne trouverez tout simplement AUCUN exemple de propriété pluriséculaire, hormis justement le domaine public. Essayez donc de lire mes phrases en entier sans en déformer le sens, cette lamentable stratégie du troll.

    Ensuite, non désolé, mais on ne crée jamais rien ex nihilo. La création spontanée sans influence, sans inspiro, sans sensibilité préalable, ça n’existe pas. Essayez de discuter un jour avec un artiste, vous allez sans doute apprendre plein de choses. A commencer par le fait qu’un artiste crée toujours à partir de formes, d’idées et de créations préexistantes, qui nourrissent sa propre créativité, inspirent ses formes. C’est valable pour tous les genres artistiques. Vous ne savez donc décidément PAS de quoi vous parlez, et dans ce contexte, votre perpétuelle assimilation de la création culturelle à un bien corporel est grotesque. Mais à ce titre, je vous ai déjà conseillé d’aller apprendre comment sont nées les propriétés intellectuelles et leur rapport avec le domaine public. Ayez l’humilité de retourner mettre le nez dans un livre ou deux, même si le droit peut paraître aride, ça vous évitera sans doute d’affirmer quelques conneries majeures, entre autres.

    Et la fin de votre message démontre une fois de plus la superficialité de vos connaissances, puisque vous en revenez à assimiler « fiction juridique » et « tromperie ». Or, non, je vous ai déjà expliqué que le terme « fiction juridique » ne comporte aucun jugement de valeur, ni aucune forme de simulacre, mais correspond à la construction intellectuelle, juridique, au même titre que la personnalité morale d’une entreprise par exemple. Si tous les juristes le savent, vous devriez essayer de le comprendre, au moins.

    Bref, vous avez un raisonnement parfaitement circulaire, autoalimenté et donc totalement stérile. Vous accusez vos interlocuteurs de « sectaires », mais c’est vous qui professez en boucle sans tenir compte du réel. De plus, et c’est de plus en plus pénible, vous ne lisez tout simplement pas les messages qu’on vous adresse, ce qui explique l’indigence de vos réponses. En l’occurrence, je vous ai précisément expliqué pourquoi on accorde un droit de propriété TEMPORAIRE aux auteurs. Ne posez donc pas la question dans votre réponse ! Vous prenez l’exemple du romancier : sa propriété sur son œuvre n’est pas perpétuelle, désolé. Il y a une différence entre sa paternité, droit moral intangible et perpétuel, qui est très protégé par toutes les licences libres et licences CC, d’une part, et la patrimonialité, d’autre part, qui consiste en un monopole d’exploitation personnel et TEMPORAIRE, avant que la création ne retourne au domaine public.

    Encore une fois, c’est dans la loi, ça a été décidé non pas par de dangereux anarchistes le couteau entre les dents il y a 3 ans, mais par plusieurs générations de juristes dans le monde entier depuis au moins 200 ans.

    La « récompense » du travail de l’artiste, c’est très exactement ce monopole patrimonial, personnel et temporaire qu’on lui accorde. C’est là l’origine du droit d’auteur, vous aurez au moins appris cela. C’est la société qui décerne à l’auteur ce monopole temporaire, pour le récompenser de son apport à la collectivité et l’encourager à réitérer. Il doit donc exister une compensation, une « récompense » pour le créateur. Ce que nous constatons, commonistes et autres, c’est que :

    – le système traditionnel de compensation a été totalement détourné et usurpé par des industries qui considèrent les artistes comme des coûts de production négligeables, et des organisations élitistes qui veulent aujourd’hui défendre leurs monopoles.

    – ces industries, du fait de la dématérialisation, sont entrées dans la phase de désintermédiation. Elles sont sous respiration artificielle, et il est logique qu’elles disparaissent. Pour autant, on a jamais eu accès à autant de créations culturelles, quel qu’en soit le mérite. L’essoufflement et la mort des industries intermédiaires ne provoqueront la mort d’aucune création, d’aucun artiste, elles mettent seulement fin à un système de rémunération qui permettait à des intermédiaires techniques de prospérer sur le dos des créateurs.

    – les nouvelles licences (libres ou CC) permettent d’envisager de nous écosystèmes, comme le logiciel libre le montre largement depuis plus de 10 ans. D’autres métiers naissent, qu’il est dommage de laisser à la toute-puissance des Google Apple et compagnie. C’est ce changement qu’il faut accompagner, comme ne cesse de le dire Krugman, plutôt que de se crisper sur un modèle économique définitivement mort.

    Vous racontez donc totalement n’importe quoi, en y remettant votre obsession probablement malsaine contre Wikipédia, et en prétendant que les artistes vont tous disparaître (misère du petit cervelet qui ne fonctionne qu’aucun principes néolibéraux sans avoir une once de culture juridique ou de recul historique). Les artistes (vraiment, vous devriez en rencontrer) aspirent surtout à partager leurs créations. Ils sont ravis d’en vivre, mais l’absence de revenu ne tarit pas leur créativité, c’est ce qui échappe aux petites têtes comptables.

    Il n’a jamais été question d’assécher les revenus des artistes. Ce sont eux qu’il faut récompenser et payer, les artistes, les créateurs, les inventeurs. Mais plus les intermédiaires économiques qui se sont progressivement imposés entre les créateurs et leurs publics sur la base d’exigences techniques qui ont aujourd’hui DISPARU. La désintermédiation inhérente au web supprime l’utilité sociale et technique des intermédiaires économiques, tout en sauvegardant la création et sa diffusion dans le public : il faut donc réorganiser ces filières en imaginant de nouveaux modes de rémunération directe des artistes, et de nouveaux modes de compensation (pas forcément financière, vous l’ignorez mais l’immense majorité des créateurs ne vit pas du tout de ses créations – et il en ira de plus en plus ainsi à mesure que le web et les outils numériques permettent à tout un chacun de devenir lui-même créateur).

    Il ne s’agit pas d’un délire consumériste de petit occidental oisif qui veut tout gratuitement et dans la seconde (à supposer que ce ne soit pas ce que promettent justement les nouvelles industries du web qui sont nettement plus inquiétantes que le piratage…), mais de savoir se débarrasser des modèles caducs devenus aliénants et contre-productifs, pour en imaginer de nouveaux qui bénéficieront à ceux qui doivent en profiter : les artistes, les créateurs eux-mêmes, débarrassés des intermédiaires inutiles qui leur pendant encore au cou. Licences légales (problématiques), don volontaire, mécénat global, contribution créative, crowdfunding, les solutions envisagées sont déjà nombreuses, certaines mises en pratique, d’autres à affiner. Mais dites-vous bien, comme l’ont dit Krugman et Stiglitz (qui ont des notions d’économie autrement plus poussée que le gargouillis libéral de service), que c’est inéluctable. La technologie existe, elle est utilisée, l’humanité ne fera pas marche arrière, pour le meilleur et pour le pire. Afin d’éviter le pire, il serait grand temps de réfléchir au meilleur, plutôt que de laisser des industries vieillissantes freiner ces évolutions en criminalisant leurs propres clients, et des industries naissantes s’arroger un pouvoir immense sans contrôle des utilisateurs que nous sommes.

    D’ailleurs, vous devriez choisir un de ces jours : selon vous, les commonistes sont-ils de dangereux staliniens qui veulent abolir toute propriété privée et ramener le monde dans l’obscurité collectiviste et bureaucratique, ou des consommateurs jouisseurs qui poussent l’individualisme au point de nier toute forme de rapport économique ? Même dans vos anathèmes, vous n’avez aucune cohérence. Il ne s’agit pas pour vous de démontrer, mais seulement de vilipender.

    Les thèses commonistes ne sont ni un délire néo-collectiviste dictatorial, ni un encouragement à l’hédonisme jouisseur et vorace au mépris des ressources des créateurs. Elles sont une réflexion censée et prospective, basée sur des constats juridiques, économiques et techniques, dont vous ne comprenez manifestement pas le début du commencement. Vous manquez des bases juridiques et procédez par pétitions de principes, ni étayées, ni rigoureuses. Votre texte ci-dessus est un ramassis d’âneries. J’avais espéré vous amener à en corriger les plus énormes bêtises, en rappelant simplement les notions juridiques en vigueur et en particulier le fonctionnement de la « propriété intellectuelle » par rapport au « domaine public », duquel elle vient et où elle retourne toujours, mais je constate que vous ne pouvez tenir aucune véritable réflexion : vous êtes simplement en croisade. Prêt à nier les concepts les plus simples et les plus historiques pour poursuivre une petite vendetta aussi irrationnelle que stérile.

    Je ne peux donc que vous encourager à ouvrir des manuels de droit, une fois de plus, en sachant désormais que vous n’en ferez rien, malheureusement pour vous, et pour tout lecteur de cette page qui prendrait vos fadaises pour argent comptant.

  7. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola :
    * « méconnaissance du public », « peu d’ordinateurs vendus avec », « c’est fait pour les informaticiens », etc. Vous arrivez après la bataille, vous parlez des conséquences.
    * « IBM n’a pas une place écrasante » : Pour le savoir vraiment où sont les chiffres sur la création de Linux (pas juste sa maintenance en 2011) ? « Passez de 75% à 100% est un raccourci » très vraisemblable, où sont les chiffres pour un système prétendu ouvert et public ?
    * Je vous ai dit que Linux est médiocre avec seulement 50% de parts de marché alors qu’il est gratuit. Vous dites que les parts de marché dépendent des volumes financiers, je demande donc comment Linux peut avoir le moindre volume financier (donc part de marché) en étant gratuit ? Je ne fais que chercher à comprendre votre logique.
    * « La gratuité de Linux est un de ses avantages, mais c’est loin d’être le seul et je ne suis pas convaincu que ce soit le plus important pour la majorité des utilisateurs. » : c’est très vague tout ça.
    * Creative Commons interdit à un auteur de profiter financièrement d’une œuvre dérivée, donc il tue la dimension économique de la création intellectuelle. Avec CC comme norme il n’y aurait plus de créateur professionnel et la création crèverait en majeure partie. Ce n’est pas dur à comprendre.
    * Vous n’avez aucune chance de comprendre les mécanismes complexes des systèmes d’exploitation en lisant les sources, vous devez étudier la question à l’école. Ce n’est pas dur à comprendre non plus. 🙂
    * « Des bénévoles arrivent à contribuer à Linux. » : Sur le noyau, seulement des experts déjà formés, c’est une évidence (Linus T. n’est pas salarié mais il touche sa bille de manière évidente).
    * Je suis certain de pouvoir trouver autant de documentation sur les mécanismes internes de Windows que sur ceux de Linux. « Linux altruiste » c’est un conte à dormir debout.
    * « La propriété intellectuelle devrait être réformé » : dans quel but, permettre aux consonautes de télécharger gratuitement comme des malades ? Bof.
    * « Les idées ne sont pas des biens », un roman n’est pas une idée. Protéger un roman ne vous empêche pas d’en écrire plein d’autres.
    * « j’ai décidé de mettre mes petites articles sous CC », grand bien vous fasse, mais nul besoin de réformer le droit d’auteur pour ça.
    * Wikipédia est un grand pillage, peut-être pas illégal, mais assurément illégitime.
    * « Cory Doctorow, qui partage des livres écrits par lui sous CC », ce terme pseudo religieux de « partage » relève du discours sectaire. Il met son œuvre à disposition gratuite du public, rien d’autre. Si c’est pour faire de la politique ça n’a rien de généreux, c’est même puant pour les autres auteurs.
    * Les faux auteurs sont les pilleurs de Wikipédia qui se font passer pour des encyclopédistes : « Wikipédia : un pillage de la littérature assumé »

  8. Spanti Nicola dit :

    * Pour les causes, il y a un commentaire précédent. « Le fait que le noyau Windows écrase le noyau Linux sur les ordinateurs de bureau a plusieurs raisons non négligeables (dont certaines que j’ai cité dans un précédent commentaire) : méconnaissance du public (que ce soit de l’existence de Linux ou du prix de Windows), très peu d’ordinateurs vendus avec, images du « c’est fait pour les informaticiens » (ce qui n’est vrai que pour des distributions particulières comme ArchLinux), aucune campagne marketing (le but étant de faire un bon produit libre et gratuit pas de coloniser les foules), complicité de l’école (qui n’apprend à travailler quasiment que sur Windows et ne parle pas des autres OS, qui ne sont pas tous à base de Linux), et d’autres choses. »
    * « The top 10 organizations sponsoring Linux kernel development since the last report (or Linux kernel 2.6.36) are Red Hat, Intel, Novell, IBM, Texas Instruments, Broadcom, Nokia, Samsung, Oracle and Google. » Comme je le pensais, IBM n’a pas une place écransante, juste importante, mais clairement pas assez pour plomber sérieusement Linux. Passez de 75% à 100% est un raccourci bien facile.
    * Vous : « Comment Linux ferait-il pour avoir 50% de part de marché en étant gratuit ? » Moi : »Quel est le rapport entre gratuité et parts de marché. Wikipédia a peut être plus de 50% de parts de marché de l’encyclopédie, le contenu est pourtant gratuit et libre. » Moi : « Rapport entre gratuité et parts de marché : C’est pas toi qui disais que la part de marché de Linux était minimisée à cause de sa gratuité ? » La gratuité de Linux est un de ses avantages, mais c’est loin d’être le seul et je ne suis pas convaincu que ce soit le plus important pour la majorité des utilisateurs.
    * La propriété intellectuelle empêche les oeuvres dérivés, ce que les Creative Commons permettent. J’ai l’impression de vivre dans un monde inverse au votre.
    * La lecture universitaire ne peut apprendre comment est fait Windows, on ne sait pas exactement comme ils marchent. Des bénévoles arrivent à contribuer à Linux, ce n’est pas pour tout le monde, mais c’est possible. Les commits sont vérifiés avant de faire partie du dépot maitre, et un commit qui modifie un commentaire ne sera pas accepté.
    * La mutialisation d’une ressource qui ne coute rien à produire un exemplaire supplémenatire est nouvel. Tu peux apprendre comment est fait Linux, pas comment est fait Windows ou iOS, donc même si ce n’est pas accessible à tout le monde, Linux est altruiste comparé à des logiciels propriétaires.
    * « Il donne des définitions aussi précises que convaincantes du don et de l’échange » On partage un logiciel libre, il ne coute presque rien de faire un exemplaire de plus et on ne perd pas son exemplaire.
    * La propriété intellectuelle devrait être réformé (elle existe donc) mais pas pour autant, c’est ce que des libristes et Creative Commons disent.
    * « Une peinture reste un bien, un roman non, c’est complètement absurde. » Le support physique lui reste un bien. Les idées ne sont pas des biens, car on ne peut pas les détruire irévocablement.
    * Je suis auteur de textes (http://spanti-nicola.legtux.org/fr/documents/articles/computing/#mine) et j’ai décidé de mettre mes petites articles sous CC, comme les millions de contributeurs de Wikipédia.
    * Pourquoi parlez vous de « grand pillage de Wikipédia » ? Wikipédia n’enfraint pas la propriété intellectuelle. Si c’est le cas, montrez nous vos sources.
    * Selon vous Cory Doctorow, qui partage des livres écrits par lui sous CC, n’est pas un auteur ?
    * Qu’appelez vous « vrai auteur » ? Qui sont les faux ?

    @ssqtch Je suis d’accord avec toi. On aura essayé 2 méthodes : l’explicative molle (moi) et une plus rentre-dedans (toi), mais visiblement aucun de nous n’a la bonne méthode, à moins que ce soit le temps.

  9. Wikibuster dit :

    @ssqtch : Proudhonien (gardez iste pour communiste et commoniste !) est bien le dernier qualificatif qui me serait venu à l’esprit. Et oui la PI est bien une fiction juridique, comme la propriété en général, l’Etat, la Constitution et le Droit. La société toute entière est une gigantesque convention, mais vous comme par enchantement depuis qu’Internet s’est popularisé et depuis que les internautes ont très envie d’avoir les dernières séries gratos sur leurs écrans vous vous êtes rendu compte que la PI était une… « fiction juridique ». C’est chou comme tout.

    « La théorie de la patrimonialité est devenue inadéquate », c’est vous qui l’avez décidé ? Qu’en pensent les auteurs, eux qui d’après vous sont exploités par les « monopoles » ? Mais non seuls les commonistes réclament la fin du droit d’auteur, curieux non ? Sans doute pensez-vous libérer le monde contre lui-même, d’autres ont essayé de libérer les travailleurs, ceux qui ont survécu ont surtout apprécié de ne pas avoir fini dans des camps.

    « Il n’existe aucun droit perpétuel » mais si la propriété matérielle est perpétuelle. Le bien est distribué entre les héritiers mais il reste un bien privé, au contraire d’une œuvre intellectuelle. Une peinture reste un bien, un roman non, c’est complètement absurde.

    « On ne crée jamais rien ex nihilo » : Encore une de vos affirmations gratuites ? Etes-vous dans la tête des créateurs ? Une peinture est dans le même cas (les peintres ont des maitres) donc les tableaux devraient tomber dans le DP eux aussi 70 ans après la mort du peintre, à vous lire.

    Vous osez parler du sens juridique des termes quand vous-même affirmez que la PI est une fiction, sous-entendu une tromperie qui doit disparaitre ? A aucun moment vous vous demandez pourquoi on accorde un droit de propriété à un romancier. Vous vous moquez qu’on cherche à récompenser son travail comme on récompense celui du peintre. Tout ce qui vous intéresse c’est une société numérique où le consommateur de gratuit est roi. Vous êtes garanti d’un succès d’estime démagogique mais l’économie ne fonctionne pas comme ça. Sans auteur vous n’aurez plus rien à télécharger et la connaissance une fois entièrement aspirée par le grand pillage de Wikipédia, vous verrez les vrais auteurs disparaitre de la circulation et réserver leur art à des sphères privées, très privées même, capté par ceux qui pourront se le payer. Mais pour anticiper ça il faut un minimum d’imagination.

  10. ssqtch dit :

    Vous ne comprenez pas ce dont on vous parle. Une « fiction juridique » ne veut pas dire que le phénomène n’existe pas, mais seulement qu’il est une construction intellectuelle, à l’instar d’une société. Une société est une personne morale, dotée, de droits, mais c’est une fiction juridique, c’est-à-dire une convention adoptée collectivement parce qu’à l’instant T, elle a un caractère opérationnel. Et de fait, les monopoles d’exploitation qu’on range sous le terme « propriété intellectuelle » sont des fictions juridiques, créées pour reconnaître des droits et une contrepartie aux créateurs et inventeurs. Mais ces monopoles, et surtout l’utilisation qui en a été faite par les éditeurs et producteurs depuis l’avènement de l’imprimerie, puis de la musique enregistrée, et dernièrement du cinéma, sont tous fondés sur la diffusion de reproductions tangibles – soit ce qu’on appelle une économie de la rareté, parfaitement pertinente pour les biens dits « corporels », mais qui ne l’est plus, aujourd’hui, pour les œuvres de l’esprit, dites « biens incorporels », pour lesquels la théorie de la patrimonialité est devenue inadéquate. C’est l’effet logique de la dématérialisation. L’effet suivant, tout aussi logiquement, est l’effondrement de tous les modèles économiques fondés sur la diffusion de la rareté, qui disparaît avec la dématérialisation – ce qu’on appelle la désintermédiation.

    Il n’existe aucun droit perpétuel, désolé. Sinon en droit, en tous cas en fait. Aucune propriété immeuble n’est transmise ad vitam eternam entre héritiers : le système d’héritage en France et en Europe est ainsi fait qu’il permet de toujours redistribuer in fine les biens et propriétés, par morcellement. Et en matière de création intellectuelle, le principe de base est qu’on ne crée jamais rien « ex nihilo » : on crée toujours par rapport à des idées (dites « de libre parcours », insusceptibles d’appropriation) et par rapport à des créations antérieures. On bénéficie donc d’un monopole provisoire d’exploitation pour la FORME originale qu’on peut créer (c’est le critère du droit d’auteur) ou pour la NOUVEAUTE qu’on apporte au monde (c’est le critère du brevet) mais la création, l’innovation, revient toujours en dernière analyse dans le domaine public. C’est ce fait, essentiel, fondamental, que les industries s’efforcent aujourd’hui de nier et de combattre, en prolongeant toujours un peu plus dans le temps les monopoles d’exploitation, et en étendant toujours un peu plus les domaines « appropriables » (semences végétales, brevet logiciel, etc).

    Je ne « redéfinis » aucun concept banal, je vous rappelle ce qu’ils signifient justement. Vous ne savez pas de quoi vous parlez, et en l’occurrence, vous ignorez le sens juridique des mots que vous utilisez. Vous pouvez donc « me garantir » tout ce que vous voulez, vos propos sont hors sujet, tout simplement. Je vous prie d’aller vous documenter, abondamment, sur l’origine des droits d’auteurs, sur les premiers privilèges reconnus aux éditeurs qui ont conduit à la création des premières propriétés intellectuelles, je vous invite à vous référer aux nombreux écrits de juristes sur les rapports entre patrimonialité publique et patrimonialité privée, ainsi qu’à la fiction juridique opérationnelle que constitue la notion de « propriété intellectuelle ». Il ne s’agit là en aucun cas de concepts fumeux inventés récemment, mais des bases juridiques. C’est en connaissant ces bases juridiques, d’une part, et en actant de la caducité des modèles fondés sur la rareté matérielle dans un contexte de dématérialisation des œuvres, d’autre part, que nous appelons, libristes, commonistes, entre autres, à une refonte profonde du droit de la propriété intellectuelle. Essentiellement parce que nous avons observé que les règles de l’économie matérielle, désormais inadaptées, sont instrumentalisées par des intermédiaires économiques, aujourd’hui inutiles, pour maintenir leurs positions oligopolistiques, au détriment des intérêts des artistes et créateurs (considérés comme des coûts de production) et au détriment du public.

    Vous pouvez donc me dépeindre en excité sectaire, proudhoniste ou que sais-je : ces épithètes ne sont pas dus à mes explications ici, mais à votre conception totalement partisane et inculte des choses.

    En clair : essayez un tout petit peu de savoir de quoi vous parlez.

  11. Wikibuster dit :

    @Hugo : Je maintiens que le jour ou IBM dégage de Linux c’est fini pour le manchot. Mais OK changeons pour du vérifiable immédiatement grâce à vous : Sans l’argent des capitalistes Intel, Broadcom, …IBM, etc. Linux n’existe plus, du tout ! Et où sont les chiffres depuis les débuts de Linux ? Et pour 2013 ? Pourquoi si peu de transparence pour un projet si beau et si… ouvert ?

  12. Hugo dit :

    Non mais, wikibuster a raison, sans IBM, Linux est mort.
    Regardez ! https://lwn.net/Articles/451243/

  13. Wikibuster dit :

    @ssqtch : C’est le principe de base des sectes (et des révolutionnaires manipulateurs) que de redéfinir les concepts banals pour ensuite crier à l’injustice et se présenter comme victimes de la société.

    La propriété intellectuelle une fiction ? Un maçon construit une maison (de maçon) et la lègue à sa descendance de façon perpétuelle. Un écrivain construit une œuvre monumentale mais ne pourra la léguer qu’à sa descendance jusqu’à 70 après sa mort maximum : si vous voulez mettre fin à une vraie injustice il faut demander un droit d’auteur perpétuel !

    Sinon je peux vous garantir que le fait que le commonisme et le communisme se confondent si bien va être votre problème et pas du tout le mien ! 🙂

  14. ssqtch dit :

    C’est bien ce que je dis, vous êtes arc-bouté sur une conception conjoncturelle et figée de la « propriété intellectuelle ». Or, son assimilation à la propriété matérielle est une fiction juridique totale, qui a été mise en œuvre pour mettre en place des monopoles d’exploitation au profit des auteurs et créateurs, et petit à petit détournés par les intermédiaires économiques qui les ont constitués en portefeuilles. A présent que de nouvelles évolutions technologiques rendent caducs tous les modèles économiques fondés sur la rareté matérielle, mettant au passage en lumière l’escroquerie intellectuelle qui consiste à considérer une propriété « intellectuelle » comme une propriété matérielle, ceux qui ont perdu de vue la fiction originelle (soit par ignorance, soit par calcul), se retrouvent à battre des bras dans les airs.

    J’ajoute que les « biens communs » ne sont pas une mode, mais procèdent de conceptions juridiques elles aussi anciennes (le domaine public, notamment, mais aussi toutes les expropriations pour intérêt général, ainsi que la théorie des « installations essentielles ».

    J’ajoute enfin que les commonistes ne se sont jamais prétendus des « révolutionnaires », loin de là. C’est vous qui confondez manifestement communisme et commonisme. Mais ça, c’est votre problème, pas le nôtre…

  15. Wikibuster dit :

    @ssqtch : La propriété intellectuelle est bien de la même nature que la propriété matérielle dans notre société, mais je ne doute pas que dans le monde nouveau que vous nous concoctez il en ira tout autrement. Le « commonisme » avance furtivement mais au fur et à mesure qu’il se croit plus fort il baisse le masque, ainsi a-t-on appris récemment que Creative Commons milite maintenant pour « une réforme globale du droit d’auteur », rien que ça. « les biens communs » : novlangue démagogique qui ne tiendra plus très longtemps à mon avis. Quant à votre discours pseudo révolutionnaire (Cf « l’ancien système ») vous serez le premier à souffrir du flop auquel ça ne peut qu’aboutir, prenons date.

  16. ssqtch dit :

    Pour l’instant je ne lis que vous amalgames à vous, qui mélangent propriété intellectuelle et propriété matérielle, ou qui prétendent encore que le « commonisme » serait ontologiquement opposé à la propriété intellectuelle. Amalgames probablement dus d’ailleurs à une méconnaissance des propriétés intellectuelles, de leur rapport avec le domaine public et les biens communs, et de leur origine. Je ne vous en veux pas non plus, la majorité des gens qui veulent défendre les anciens systèmes, fondés sur l’intermédiation et la distribution physique, souffrent des mêmes tares dans le raisonnement.

  17. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola :
    * De rien.
    * Tu décris des conséquences, pas des causes.
    * Pour IBM et d’autres -> http://www.linuxfoundation.org/news-media/announcements/2012/04/linux-foundation-releases-annual-linux-development-report, avec 75% de salariés Linux est évidement un projet commercial à 100%.
    * Rapport entre gratuité et parts de marché : C’est pas toi qui disais que la part de marché de Linux était minimisée à cause de sa gratuité ?
    * Non le DP ne fait pas de concurrence déloyale et il aide la création en autorisant les œuvres dérivées, ce que CC cherche à tuer.
    * Je peux apprendre comment Windows et Linux sont faits, la littérature informatique universitaire ne manque pas, quant à lire du source aussi spécialisé bon courage ! On ne sait pas ce que font les 25% de non salariés, il suffit de modifier 1 commentaire pour en faire partie. Ils font peut-être 1% du code ou même rien de mesurable (?)
    * Admettons que la mutalisation soit qqhose de nouveau, ce n’est en tout cas absolument pas un modèle altruiste, et on trompe les gens et l’Etat en le faisant croire.
    * Ce discours de « libertés » est infantile, il fait penser à de la sous-culture de science-fiction. Il est aussi gravement trompeur : http://blog.wikibuster.org/2013/11/11/licences-libres-du-don-a-la-servitude/

  18. Wikibuster dit :

    @ssqtch : Je ne vous ai pas encore répondu et quand je dis que vous êtes endoctriné ce n’est pas une invective, je le pense vraiment. Votre discours est stéréotypé, vous collectionnez les clichés et les amalgames, en fait vous illustrez mon idée que le « commonisme » a pris le relai chez des gens en mal d’idéologie révolutionnaire prémâchée. S’attaquer à la propriété matérielle ça a fait un flop alors on se rabat sur les auteurs et on cire les pompes des téléchargeurs fous, le niveau est lamentable et à ce compte-là les gens que vous pensez être vos ennemis politiques doivent bien rigoler.

  19. ssqtch dit :

    Ah oui c’est vrai, quiconque n’abonde pas dans votre sens est forcément manipulé. Le conspirationnisme, cette béquille des sous-pensants… Bref, vous empilez maintenant les anathèmes et noms d’oiseaux, mais je ne lis rien là de tangible. A vrai dire, vous comprenez si peu les enjeux dont vous vous piquez de parler que c’est très drôle. Vous devriez continuer, rien que pour amuser vos contemporains, c’est important l’humour.

    Cependant, allez lire Moglen, lisez-le bien. Lisez aussi Lessig et Doctorow, histoire de bien comprendre ce dont vous parlez, malheureusement bien plus avec votre cerveau reptilien qu’avec votre cortex. Ensuite seulement, vous pourrez rejoindre votre potager (on espère que vous en ferez profiter vos voisins, et surtout qu’une entreprise propriétaire de brevets sur les semences vous laissera faire, mais on peut douter que vous compreniez ni pourquoi ni comment).

  20. Wikibuster dit :

    @ssqtch : Vous me semblez bien arrogant et bien sûr de défendre le bon droit, je prendrai peut-être le temps de vous répondre dans un billet, mais pas certain car j’ai déjà mon simple-touriste à nourrir sur ce blog. Pour moi vous êtes une victime de plus d’une idéologie démagogique fabriquée sur Internet. Au moment ou vous vous croyez « révolutionnaire » vous êtes le plus suiveur du monde, endoctriné et manipulé justement par les gros méchants capitalistes qui vous servent d’épouvantails. C’en est presque déprimant, vous me donneriez envie de tout laisser tomber et d’aller m’occuper de mes abeilles et de mon potager.

  21. ssqtch dit :

    Ah oui, les fameux frustrés de Wikipédia, qui s’en prennent maintenant au Libre dans son ensemble… Ce type de démarche, aussi isolé que désopilant, illustre à merveille la façon dont le Libre et les Communs viennent bouleverser les petites habitudes intellectuelles, quand elles ne sont pas économiques ou juridiques. Entre incompréhension de certains benêts et résistance des intérêts privés, quels qu’ils soient, en passant par la frustration individuelle d’untel ou untel qui s’est fait lourder de Wikipédia pour trollisme, on a là une belle galerie de monstres. Oh bien sûr il y a quelques intégristes chez les Libristes, mais rapportés aux abus pluridécennaux des oligopoles privés et aux trafics d’influence dans les marchés publics, on serait énervé pour moins que ça ! Aux tenanciers de ce blog, au-delà de vos petites frustrations personnelles, songez que ce qui nous importe, c’est bien la liberté de l’utilisateur, avant tout. Avant les profits de l’éditeur, avant les effets d’annonce du communiquant ou les collusions de l’acheteur public, avant les copinages politiques, les libertés de l’utilisateur sont les garanties non seulement de son indépendance face aux groupes économiques, mais du maintien de la démocratie et des libertés publiques dans une société de plus en plus coincée, prise en otage entre les services marketing et les services secrets, soumise aux diktats des ToU et des backdoors dans les webservices propriétaires. Aux auteurs de cet amusant petit blog, on conseillera donc la lecture du magistral Eben Moglen, histoire qu’ils commencent un tout petit peu à comprendre de quoi ils parlent (et passent de ce fait un tout petit moins pour des frustrés à la compréhension très limitée) : http://www.framablog.org/index.php/post/2013/01/20/Sans-medias-libres-pas-de-liberte-de-pensee

  22. Spanti Nicola dit :

    * Merci pour la modification.
    * Va dans la rue et demande dans la rue qui connaît Windows et qui connaît Linux, tu comprendras pourquoi je parle de méconnaissance du public de l’existence de Linux par rapport à Windows. Ensuite demande au gens si Windows est payant, je parie que au moins 10% (mais c’est peut-être 30-40%) te dira « non » ou « je sais pas ». Tu ne peux pas nier que très peu d’ordinateurs de bureau sont vendus avec un OS basé sur Linux pré-installé et qu’il n’y a quasiment aucun marketing autour de Linux quand Microsoft dépense plus des milliards depuis des années (http://www.journaldunet.com/solutions/saas-logiciel/lancement-de-windows-8-1012.shtml). Va dans des écoles, tu constateras aisément que très peu de postes clients sont sous un OS basé sur le noyau Linux.
    * Linux n’est pas un projet commercial, il est gratuit et son développement est chapeauté par la Linux Foundation (une association à but non lucratif). Beaucoup ont un intérêt commercial ou économique à l’entretien de Linux, mais ça n’en fait pas un projet commercial. Linus Torvalds est le grand pape du développement de Linux depuis qu’il l’a créé (lit la mailing list https://lkml.org/), il n’y a donc pas récupération. J’attends toujours tes sources pour le lien avec IBM.
    * Quel est le rapport entre gratuité et parts de marché. Wikipédia a peut être plus de 50% de parts de marché de l’encyclopédie, le contenu est pourtant gratuit et libre.
    * Tu considères que le domaine public (Voltaire, Rousseau, etc) fait une concurrence déloyale ? T’as pas remarquer ce diabolique soleil qui concurrence déloyalement les marchands de chandèle ? http://bastiat.org/fr/petition.html
    * Tu peux apprendre comment Linux est fait, tu ne peux pas avec le noyau ou toute autre partie de Windows. De plus, il y a tout de même 25% de bénévoles, ce qui fait pas mal en nombre étant que Linux est un des plus gros (en nombre) projet informatique.
    * Le fait que de multiples entreprises, associations et bénévoles puissent contribuer ou forker le logiciel représente un nouveau modèle économique.
    * On définit généralement la liberté logicielle avec 4 libertés : la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0), la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier pour qu’il effectue vos tâches informatiques comme vous le souhaitez (liberté 1) ; l’accès au code source est une condition nécessaire, la liberté de redistribuer des copies, donc d’aider votre voisin (liberté 2), la liberté de distribuer aux autres des copies de vos versions modifiées (liberté 3) (en faisant cela, vous donnez à toute la communauté une possibilité de profiter de vos changements ; l’accès au code source est une condition nécessaire). https://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html

  23. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola : La modif est faite.
    * Supériorité de Windows sur Linux sur les PC, tes raisons me paraissent bien vagues.
    * Linux est donc bien un projet récupéré et commercial, IBM finance Linux après avoir été client de UNIX, transfert d’investissement maquillé en philanthropie.
    * Comment Linux ferait-il pour avoir 50% de part de marché en étant gratuit ?
    * Se différencier sur le prix en étant gratuit ça porte un nom : concurrence déloyale.
    * 75% des développeurs de Linux sont des salariés -> signifie que Linux n’a rien d’altruiste ni d’un modèle économique alternatif, il vit à la marge du propriétaire. La « liberté » ça n’a rien à voir avec des logiciels.

  24. Spanti Nicola dit :

    * Merci pour la modification. Une petite amélioration qui pourrait être faite et d’ajouter le lien pour confs.fr (avant dernière puce quand je parle de Benjamin Bayart).
    * Je ne nie absolument pas que le noyau Linux ne représente rien sur les ordinateurs de bureau, je le dis d’ailleurs dans mon précédent commentaire. Par contre, PC signifie Personal Computer (bien que beaucoup se trompe), ce qui inclut clairement l’embarqué et les « smart »-phones et là Linux est très présent.
    * Le fait que le noyau Windows écrase le noyau Linux sur les ordinateurs de bureau a plusieurs raisons non négligeables (dont certaines que j’ai cité dans un précédent commentaire) : méconnaissance du public (que ce soit de l’existence de Linux ou du prix de Windows), très peu d’ordinateurs vendus avec, images du « c’est fait pour les informaticiens » (ce qui n’est vrai que pour des distributions particulières comme ArchLinux), aucune campagne marketing (le but étant de faire un bon produit libre et gratuit pas de coloniser les foules), complicité de l’école (qui n’apprend à travailler quasiment que sur Windows et ne parle pas des autres OS, qui ne sont pas tous à base de Linux), et d’autres choses.
    * UNIX a été fait par AT&T. Pour ce qui est de Linux, c’était au début un projet 100% bénévole qui n’avait pas pour ambition de devenir professionnel (https://groups.google.com/forum/#!msg/comp.os.minix/dlNtH7RRrGA/SwRavCzVE7gJ). Intel, Linaro et Red Hat (dans cet ordre) ont été les 3 principaux contributeurs à Linux 3.12. J’aimerais vraiment des sources pour le rapport très profond qu’il y aurait avec IBM.
    * Tu ne peux PAS comparer Windows et Linux. Linux est « juste » un noyau, Windows est un système d’exploitation complet. Un système Linux n’est pas forcément gratuit, par exemple il y a la RHEL.
    * Quand tu dis que « Windows est à 50% de part de marché sur les serveurs » tu te bases sur ça : http://www.channelnews.fr/expertises/tendances/9568-marche-des-os-serveurs–linux-progresse-de-166.html ? Si c’est le cas, fait attention aux parenthèses, « Microsoft détient plus de 50% du marché des OS serveurs (en chiffre d’affaires) » : étant donné que le noyau Linux ne s’achète pas contrairement à Windows, en termes de chiffres d’affaire ça avantage forcément Windows. De plus, avoir une idée claire sur le nombre de serveurs avec un OS qui utilise Linux est impossible, étant donné qu’il n’y a pas besoin de se déclarer ou payer pour utiliser Linux.
    * Se différencier sur le prix est une différenciation classique en économie, je ne vois donc pas de problèmes à ce niveau là (bien que Linus l’ait créé pour la liberté et le fun).
    * Je ne vois pas en quoi « 75% des développeurs de Linux sont des salariés ». Un logiciel libre n’est pas forcément développé majoritairement par des bénévoles et associations, cela n’empêche le logiciel d’être libre.

  25. Wikibuster dit :

    Soyez sympa touriste, faites des recherches sérieuses, donnez vos sources, bossez quoi ! 😉
    PS : 75% des développeurs de Linux sont des salariés, ça devrait mettre fin à la discussion selon moi.

  26. Wikibuster dit :

    @touriste : Pour Linux vous contestez que IBM le finance en grosse partie ?
    « vu le prix »… de Windows, je vous le dis depuis si longtemps : pour raisonner il faut commencer par apprendre à lire… [lassitude]

  27. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola : Les modif sont faites. Le fait que Linux ne représente quasiment rien sur les PC est juste sans appel, surtout quand on sait que le prix de Windows est loin d’être négligeable dans le prix total de l’ordinateur. Le lien entre IBM, UNIX et Linux est clair, ces trois là sont liés puisque c’est IBM qui les a financé. Si IBM se met à 100% à Windows, Linux est mort. Windows est à 50% de part de marché sur les serveurs, vu le prix en regard de « gratuit » pour Linux c’est une vraie claque pour ce dernier. Linux n’existe que grâce à un artifice économique, s’il était au même prix que Windows il irait directement au musée.

  28. Spanti Nicola dit :

    @Wikibuster Ok, je te remercie d’avoir publier mon commentaire en tant qu’article. Au point 3, j’ai oublié un « pas » (à mettre en minuscule) (« Contrairement à ce que vous avez l’air de penser le libre ne s’oppose PAS à l’économie et aux entreprises »), si vous pouviez le rajouter ce serait bien. Petite précision, Tux (mascotte de Linux) est un manchot.
    Le fait que Linux représente peu sur les ordinateurs de bureau (~1%) n’a rien avoir avec la gratuité (méconnaissance du public, très peu d’ordinateurs vendus avec, images du « c’est fait pour les informaticiens » ce qui n’est vrai que pour des distributions particulières comme Arch, et d’autres choses). Par contre, dans les ordinateurs de poche (certains appelés « smartphones »), Linux est fortement utilisé, notamment dans Android et peut être bientôt plus avec Firefox OS, Tizen et Ubuntu mobile. Les composants qui tournent autour de Linux ne sont pas Linux. On peut installer un tas de logiciels propriétaires payants sur Debian, mais Debian reste gratuit et libre, car ces logiciels sont des « plugins » (pour beaucoup simplifier), mais ils ne sont pas faits dans le cadre du projet Debian. UNIX était un système d’exploitation propriétaire, mais les principes de fonctionnement ont été largement copiés (mais pas le code source). Je ne comprends pas le lien que tu fais entre IBM, UNIX et Linux. Encore une fois, Linux est juste un noyau, pas un système d’exploitation, c’est pourquoi il y a de nombreux OS qui utilisent le noyau Linux (sans forcément être 100% compatibles, au minium compatible au niveau du noyau), tels que : Debian, Gentoo, Fedora, Ubuntu et Android. Si tu parles du couple Wintel, il n’a bien marché (plus de 50% de parts de marché) que sur les les ordinateurs de bureau, pas sur les serveurs et pas sur l’embarqué (dont on pourrait inclure les « smart »-phones) (Windows Mobile 6 a bien marché, mais MS était loin de l’hégémonie de Windows sur ordinateur de bureau).

  29. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola : C’est fait pour ton billet (j’ai choisi le titre) : « Les libristes ne veulent pas détruire la propriété intellectuelle ».
    Linux est gratuit, mais il s’agit d’une gratuité d’apparence. En effet Linux sur les stations de travail c’est négligeable, ça ne représente rien. Linux serveur lorsqu’il est intégré dans les solutions IBM ou autres grandes sociétés est présenté comme gratuit par facilité mais le reste de la solution est tellement cher qu’IBM s’y retrouve facilement. Le jour où IBM décide de promouvoir un autre OS Linux est mort, c’est bien ce qui est arrivé à UNIX n’est-ce pas ?

  30. Spanti Nicola dit :

    @Wikibuster Tu veux poster mon commentaire en tant qu’article ? En tout cas, ça ne me pose pas le moindre problème tant que tu respectes la licence CC BY-SA.
    En quoi le noyau Linux n’est pas gratuit ? Les brevets logiciels ne rendent pas le logiciel payant, déjà pour la simple raison qu’ils ne sont pas acceptés dans tous les pays, ensuite faut il encore que ces brevets soient valides et certains brevets sont parfois attribués abusivement (comme le slide-to-unlock de Apple qui est un copier-coller de « serrure » du monde physique http://oddfunny.com/wp-content/uploads/2011/10/Apple-Slide-To-Unlock.jpg) (cette question fait partie de la réforme du droit d’auteur voulu par les libristes) (même Obama le reconnaît http://business.time.com/2013/06/08/viewpoint-obamas-patent-troll-reform-why-everyone-should-care/).

  31. Wikibuster dit :

    @papy-touriste : « Quels logiciels (libres?) présentés comme « gratuits » ne sont en réalité pas gratuits? » -> Linux.

  32. Wikibuster dit :

    @Spanti Nicola et abitmol : Merci d’avoir pris le temps de répondre, je posterai ces commentaires si vous le voulez bien.

  33. abitmol dit :

    « l’essentiel des logiciels prétendus libres n’est pas produit par des informaticiens bénévoles et altruistes mais par des entreprises »

    1/ Affirmation gratuite. Rien ne permet de dire que la majorité des logiciels libres est produite par des entreprises.
    2/ On s’en fout. On défend les logiciels libres. Pas les logiciels libres uniquement créés par des bénévoles. Pourquoi cette distinction stupide ? L’important c’est de pouvoir modifier derrière.

    Par ailleurs l’argument « ça ne pourrait intéresser qu’une infime minorité de gens » est stupide.

    On pourrait dire la même chose d’une voiture. J’arrive très bien à changer les plaquettes de frein sans être garagiste. Bon ce n’est pas bien compliqué. Mais sur un ordinateur, il y a des tas des choses que les béotiens peuvent faire, si on leur laisse la possibilité de le faire.

    Pour changer une courroie, c’est plus compliqué, je ne sais pas faire. Alors je laisse mon beau-frère pour s’y atteler. Pareil pour le logiciel, si on veut modifier quelque chose, mais qu’on ne sait pas faire, on peut demander à un ami, ou embaucher quelqu’un pour le faire. Avec un logiciel propriétaire, on ne peux pas. On peut demander à l’éditeur un changement. S’il refuse, aucun recours.

    Pour conclure, j’aimerais insister sur le fait qu’il ne faut pas prendre les gens pour des idiots. Là où je travaille, dans la bioinformatique, nous utilisons beaucoup de programmes en Perl. Comme le Perl est un langage interprété, les utilisateurs peuvent voir le code source (la recette de fabrication du logiciel). Restrictions budgétaires obligeant, les développeurs ne sont pas toujours disponibles. Eh bien nos biologistes, qui n’ont jamais rien développé de leur vie, on fait des modifications de manière empirique et en autonomie totale et ont réussi à améliorer des programmes de génération de chaines polypeptidiques en améliorant les performances en rajoutant des options à l’interface utilisateur et en augment la capacité et la complexité des chaines.

    Bref, quelqu’un de motivé, arrive toujours à ses fins, quelques soient les obstacles.

    Dire qu’un logiciel ne doit pas être libre parce que ça ne servira pas à grand monde est non seulement inexact, mais aussi méprisant (ou stupide) que de dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir de places de parking handicapé, ou des sous-titres pour malentendants. Tout ça touche si peu de monde finalement, pourquoi s’embêter ?

  34. Spanti Nicola dit :

    * * Quand on installe Windows, on doit signer un contrat qui nous interdit de ne pas faire un certain nombre de choses. Quand on installe Debian, les développeurs donnent le droit de faire des choses que Windows interdit. Mais, c’est probablement les affreux libristes qui veulent la fin de la liberté.

    Lire la suite ici : « Les libristes ne veulent pas détruire la propriété intellectuelle »

  35. Wikibuster dit :

    @Résumons, WordPress n’a pas été financé par IBM (on le savait) mais par Automattic qui n’est en aucun cas une organisation philanthropique mais une entreprise tout ce qu’il y a de plus banal. Ajoutez ceci dans l’article et l’exposé en est encore plus clair. WordPress, encore une « belle histoire » qui fait un flop ?

  36. Hugo dit :

    WordPress a été porté par Matt Mullenweg (et d’autres bien sûr !) et il a depuis fondé une boîte, Automattic. Automattic assure le service wordpress.com qui est vraisemblablement hébergeur de votre site parodique.

    (J’ai dû vérifié Wikipédia pour le nom de famille du Matt, j’avoue que je ne savais pas l’épeler correctement.)

  37. Wikibuster dit :

    @Hugo : D’accord je vous écoute attentivement IBM n’a pas financé WordPress (je n’en doute pas), mais qui l’a financé ? Comment ? Pourquoi ? Si vous ne savez pas (et je prends le pari que vous ne savez pas) vous êtes dans une logique de croyance, sans doute (?)

  38. Hugo dit :

    Merci pour cette dose d’absurdités, c’est toujours rigolo à lire !

    Vive la liberté d’expression sur le Web, propulsée par WordPress (un logiciel libre écrit en cachette par IBM et Google derrière des sociétés écrans et des faux bénévoles) !

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