Wikipédia : Quand des claques se perdent !

Voici une observation de S. LEMOINE, qui date du 05/10/2013.


Quand des claques se perdent !

Au chapitre Ligue des militants athées de la page utilisateur de Jean-Jacques Georges, une IP interpelle JJG (noter que cet IP n’est pas moi) :

82.124.185.64 « Ce genre de bavardage non neutre devrait vous valoir un blocage. Cessez de vous répandre comme un vieux brie dans les pages de Wikipédia. Défoulez vos pulsions graphomaniaques plutôt dans un blog, c’est fait pour ça. Merci. »

Quelle est ce bavardage ? L’IP donne le lien suivant qui amène sur l’article Ligue des militants athées :

[NDLR : JJG corrige l’anglicisme « supporter » par « soutenir » et en profite pour faire un mot d’esprit anti-communiste, ce qu’on aurait peut-être/sans doute pas toléré d’un autre]

Jean-Jacques Georges : « ‎Une forte adhésion revendiquée : en « supporter » les travaux, ça veut dire qu’ils sont forcés de « supporter » quotidiennement la lecture de textes athées ? Les pauvres, ça doit être fatigant, en effet… » (ici)

Comment les administrateurs réagissent-ils aux tons hautains et impertinents de Jean-Jacques Georges ?

Azurfrog : « Un blocage ? Allons allons Mort de rire… Au bout du compte, ça n’est qu’une façon un peu humoristique d’expliquer cette correction de ce qui est de toute évidence un anglicisme, donc une faute de français…

Si cela avait été un autre comique que Jean-Jacques Georges, il aurait été immédiatement bloqué pour attaques personnelles ou autres dont par Azurfrog. Ou alors la communauté wikipédienne formée par la petite clic mafieuse l’aurait vite recadrer. Or JJG fait exception. Il a le privilège d’être arrogant et blessant (donc cachant une attaque personnelle) sans être sanctionné par ses copains administrateurs. Voilà comment l’administration wikipédienne est complice du militantisme et du laisser-faire de Jean-Jacques Georges sous couvert d’un anti-militantisme et de management ?

S. LEMOINE, ce blog, 05/10/2013

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18 commentaires pour Wikipédia : Quand des claques se perdent !

  1. Sebrider dit :

    @Tyrion : J’étais distributeur, avant, pendant et après mes études, soit 11 ans de distribution de 1996 à 2007. Les jours d’absence à la faculté (1997-2003) se comptent sur une main de Donald. Le temps de cours était de 28h à 32h par semaine. La distribution était parfaitement effectuée avec honnêteté quand bien même pour un contrat de 20h le travail fourni par l’entreprise était de 30h de travail réel (1996 à 2005), et pour un contrat de 30h le travail fourni par l’entreprise était de 40h à 45h de travail réel par semaine (2005-2007 après la convention). Et, ce travail n’était pas pour mon petit confort personnelle. A contrario, 2 ans et demi de RMI ont été bénéfique et constructeur. La crise réelle a touché le monde des travailleurs bien avant la crise nerveuse des financiers. Je suis, depuis 2007/8, en procès contre Médiapost (cours d’appel de Dijon, fin janvier 2014) – (cf sur le forum de l’USDDAP). Mais, le prudhomme était en 2007 sur la base de 5 ans en arrière (aujourd’hui : 3 ans) soit plus de 6 ans de perdu pour moi et la société (sécurité sociale, retraite, impôts,…). J’ai déjà raconté moult fois ma vie sur doctissimo.

    On retrouve également des explications, de mon cas pas si exceptionnel, dans les oeuvres d’Alexandre Zinoviev. Mais aussi partout et ailleurs dont sur le web.

    Pour résumé j’ai ressenti le poids des phénomènes communalistes tout au long de ma vie scolaire et de ma vie de distributeur (milieu non productif), et le poids des phénomènes de luttes de classe dans ma vie quotidienne par le renforcement du pouvoir monétaire dans les années 90. Avec du recul, j’étais parfaitement bien placé pour comprendre les phénomènes immanents décrits par Karl Marx et Alexandre Zinoviev, puis la Volonté spencerienne (Herbert Spencer) du pouvoir capitaliste/impérialiste depuis le XIX.

    Par exemple, l’égalité des chances (conception anglo-saxonne) est comme telle issue de cette volonté spencerienne mettant en avant l’individu le plus apte/sympathique, c’est à dire le plus méritant selon la définition du pouvoir occidentiste. C’est laissé la majorité à la porte et les considérer comme des bons à rien et des merdes (d’où l’effet communautariste : idéologie féministe, homosexuelle, religieuse…etc). L’autre exemple flagrant est dans le sport aussi bien professionnel que dans la pratique par vos enfants dans un club : « On a gagné ! », « Vous avez perdu ! ». Ce n’est pas pour rien que Paschal Grousset et Philippe Tissié, promoteurs de l’éducation physique pour tous, ont été mis au placard au XX pour mettre en avant le conservateur Pierre de Coubertin, promoteur du sport, individualiste et méritocratique.

    « L’idéologie sportive, affirmons nous, est le paradigme de l’idéologie fasciste, de ce fascisme quotidien, ordinaire qui colle à la peau. » dit Michel Caillat. Or, l’idéologie du sport et sa pratique actuelle sont représentatives et significatives de l’idéologie occidentiste. Mais, cela n’est pas une fatalité.

    S. Lemoine

  2. Wikibuster dit :

    @Tyrion : Puisque vous semblez donner dans l’attaque personnelle de Sebrider (qui n’est pas anonyme), pourquoi ne pas indiquer votre identité ?

  3. Tyrion dit :

    C’est sans doute avec des raisonnements aussi brillants que les « études de géologie » de Sebrider lui ont permis de devenir distributeur de prospectus dans les boites à lettres, puis RMIste : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Utilisateur:Sebrider&oldid=71453037 http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Sebrider&oldid=85904714

  4. Sebrider dit :

    Le point commun entre Alfred Wegener (sphère géologique), Charles Darwin/Stephen Jay Gould (sphère de la vie), Alexandre Zinoviev (sphère communaliste), Karl Marx (sphère professionnelle encore aujourd’hui en lutte et non émancipés) est qu’ils utilisent tous une méthode scientifique type historique. Elle est également utilisée en géologie au sens stricte là où le naturalisme domine. C’est la méthode scientifique du passage de l’abstrait au concret pour paraphraser la thèse d’Alexandre Zinoviev. L’abstraction, le matérialisme, la dialectique (contradiction, crise, négation, déterminisme chaotique, …etc) en sont les clés.

    Cette méthode est mal aimée par ceux qui ont foi aux méthodes type laboratoire (empirisme et observation directe des phénomènes). Or, ces dernières ne font que confirmer et affiner les résultats de la méthode type historique. Il est difficile, voire même quasiment impossible de créer une nouvelle connaissance ou un cadre théorique à partir de simples observations et d’expériences souvent fragmentaires et réductrices. Ou alors, c’est une démarche très longue et souvent qui tombe dans le dogmatisme : c’est encore le cas aujourd’hui avec Darwin que l’on enferme dans un cadre linéaire et transcendent (Herbert Spencer, Sociobiologie, Richard Dawkins, Psychologie évolutive). La fin de la guerre froide a quand à elle libéré Karl Marx du dogmatisme du XX.

    « …il est souvent possible, à partir de certains faits, d’en construire une explication causale ad hoc, parfaitement cohérente avec ces faits. Le caractère arbitraire et subjectif de ces explications n’apparaît qu’à l’épreuve objective d’autres faits, qui mettent en évidence leur manque de généralité et surtout de pouvoir prédictif. Parfois malheureusement, des dogmatismes entachent l’activité scientifique, la détournant de sa vrai nature, qui est critique et autocritique : Ce sont les imperfections de la science d’aujourd’hui qui constituent sa vitalité en nous donnant l’assurance d’une évolution fructueuse. » (Évariste Sanchez-Palencia)

    Pour reprendre Alexandre Zinoviev :

    « Les nouvelles connaissances des objets d’étude ne viennent pas de l’observation, ni de l’expérience (comme cela se passe au niveau empirique), mais des jugements logiques dans le cadre d’une théorie donnée ou nouvellement développées (c’est à dire, des groupes spéciaux de concepts et de rapports unis par des règles de la logique) »

    « (en) New knowledge [of] the objects of investigation comes not through observation and experiment (as happens on the empirical level) but through logical judgments in the framework of a given or newly developed theory (i.e., special groups of concepts and statements united by rules of logic) »

    En formation CPE (MEFF 1 ENEDU – Encadrement éducatif), je retrouve cette méthode type historique parmi mes professeurs et parmi les auteurs comme Alain Bouvier et François Dubet. « En outre, l’expérimentation n’induit pas, de façon automatique, la constitution de savoirs nouveaux » (Alain Bouvier). Les discours scientifiques sur le milieu scolaire ne sont pas relégués par les médias qui restent enfermés dans une représentation figée et imaginaire d' »un bon vieux temps de l’école ».

    Comme le fait remarquer Evariste Sanchez-Lapalencia, c’est souvent dans la sociologie que la dialectique (les contradictions) est mise en avant. En biologie (Guillaume Lecointre) et en histoire surtout celles qui sont médiatisées on refuse souvent de voir la dialectique dans les phénomènes. Ca reste dans une classification bureaucratique et figée. Dans sa grande majorité et surtout sur les gros thèmes souvent polémiques, on retrouve naturellement dans wikipédia cette classification bureaucratique et figée.

    S. Lemoine

  5. sebrider dit :

    Cet épisode est représentatif et caractéristique de la sphère communautaire de wikipédia.

    C’est dans les petites choses de la vie quotidienne (la cellule, la lame mince, la partie) que s’observe la structure, la nature, le moteur global de la société globale (la sphère, le bassin, le Tout) et non dans les événements les plus spectaculaires et brèves (la guerre, l’éruption volcanique, le Spectaculaire). A condition que la cellule soit représentative et significative de la sphère et vice versa. C’est le principe de l’abstraction.

    Cet épisode est loin d’être un phénomène bref et spectaculaire. C’est un phénomène permanent de wikipédia. Cela est caractéristique des sphères communautaires décrites et théorisées par Alexandre Zinoviev.

    S. Lemoine

  6. Ramsay dit :

    @ wikibuster : je crois que l’un des problèmes de votre blog est que vous surestimez l’influence de certains wikipédiens (celui dont vous parliez ne me semble pas bénéficier d’un boulevard particulier) et que vous donnez la parole à un peu n’importe qui, pourvu qu’ils n’aiment pas wikipédia.

    Vous n’êtes pas stalinien ? Tant mieux pour vous : mais le fait de donner la parole à « S. Lemoine », en le laissant publier ce genre de billet à la fois délirant et ridicule, donne l’impression que vous en êtes un. Par ailleurs, je vous déconseille de penser que vous pouvez « découvrir » ou « apprendre » quoi que ce soit avec cet ex-contributeur, parce qu’à le lire, on a vraiment l’impression d’une culture superficielle et très mal digérée, mélangée à de la cuistrerie et une sorte de pseudo-stalinisme délirant.

    S’il y a une critique à faire à wikipédia (il y en a bien d’autres, évidemment), c’est qu’il permet à ce genre de personnages de contribuer, et met trop longtemps à les bannir.

    Du coup, on n’accorde guère de foi aux choses intéressantes qui pourraient par ailleurs être publiées sur votre blog : on vous assimile aux personnages auxquels vous donnez la parole, avec lesquels on n’a pas envie d’être mélangés.

  7. Wikibuster dit :

    @Ramsay : Le sujet (connexe) du billet n’est pas de se faire virer pour pétage de plomb mais bien d’être viré car on s’oppose à JJG et que celui-ci dispose d’un boulevard pour imposer ses vues. Le principe du blog est de témoigner, ce billet n’est surement pas le plus accablant pour WP mais c’est tout de même une observation qui mise en regard de beaucoup d’autres peut avoir plus de poids que vous le pensez. « stalinien » ? Je ne vois pas en quoi je suis concerné puisque le billet est signé par Sebrider. Le concept de pluralisme vous est-il si étranger pour que vous pensiez que les articles d’un blog doivent toujours aller dans le même sens, avoir toujours la même qualité et pertinence pour mériter de paraître ? Dans le même ordre d’idée pourquoi ne proposez-vous pas un billet dans lequel vous nous diriez ce que vous pensez vraiment de Wikipédia, je doute fort que je partage vos vues mais ça ne me gênera pas de le publier. Je découvre ZINOVIEV avec Sebrider et c’est passionnant, quel dommage que l’encyclopédie prétendue libre ne me permette pas d’en découvrir la pensée si originale et visiblement si pointue ?

  8. Ramsay dit :

    @wikibuster : N’importe qui, s’il pète les plombs ou agit de manière très discutable (à condition que ça se remarque trop, évidemment), peut finir par se faire virer de wikipédia : MÊME desadministrateurs . Là n’est pas la question : le problème est que le sujet de ce billet est complètement ridicule, et la façon dont il est traité aussi. C’est disproportionné, et ça vous fait passer pour un stalinien qui n’aime pas qu’on critique son idole. Sinon, Sebrider/S. Lemoine devrait arrêter de faire tout le temps des citations d’Alexandre Zinoviev, parce que c’est pénible, à la longue.

  9. sebrider dit :

    @Ramsay, chantre de la neutralité wikipédienne, je vois que tu n’as pas compris mes propos. La majorité du monde se fout de Staline comme de De Gaulle ou des Papes. Le commentaire de Jean-Jacques Georges, qui touche non à la vision du monde de l’IP mais à l’expression française, est insultant. Mais, cela n’est pas considéré comme une attaque personnelle par les prêtres de wikipédia bien qu’elle le soit généralement lorsque la moquerie touche les camarades des administrateurs.

    D’autre part, il est vrai que JJG est totalement enfermé dans la vision de la sovietologie forgée lors de la guerre froide et pérennisée au XXI par les médias, l’éducation et la fondation Hoover entre autres. Pourtant, il existe des auteurs de talents (dont Mark Edel et Geoffrey Roberts), mais diffamés ou non médiatisés, qui vont à l’encontre des représentations idéologiques de l’histoire et de la société soviétique et des sociétés communistes post-féodaux/post-coloniaux du XX.

    Alexandre Zinoviev, Les représentations de la société soviétique in ‘les confessions d’un homme en trop’ (1991), Folio, p594-599 :

    p595-597  » A mon arrivée en Occident, j’ai été frappé par l’absence presque totale d’études scientifiques sérieuses consacrées à la société communiste en général et, en particulier, à la société soviétique. Leurs ouvrages différaient des plus incongrus uniquement par l’abondance de faits (souvent sensationnels), des termes spéciaux et par la présence de quelques hypothèses purement spéculatives. J’ai vite cessé de m’étonner. Les lois communalistes que j’avais découvertes en Union soviétique agissent de la même force en Occident. Là où quelques chercheurs de talent et bien formés suffiraient, mais où règnent de milliers de dilettantes, la vraie science n’a pas sa place. Lorsque Raymond Aron a estimé que mon livre ‘Le Communisme comme réalité’ était la première étude sérieuse de la société communiste réelle, et a insisté pour que l’on m’attribue le Prix Tocqueville, les réactions négatives à mon égard se sont amplifiées parmi les soviétologues. A un congrès soviétologique, à Garmish, près de Munich où j’habite, furent invités plus de mille spécialistes de l’Union soviétique. Naturellement je n’étais pas du nombre. Une foule encore plus considérable, des « meilleurs connaisseurs » de la société soviétique fut rassemblé à Washington. Il va de soi que je n’y fus pas convié non plus. Or, je suis quand même le seul philosophe professionnel de l’émigration qui, pendant quelques dizaines d’années, ait étudié scientifiquement la société soviétique !

    Mais, laissons mon cas personnel . Je constate qu’en général les représentations occidentales de la société soviétique sont superficielles et fragmentaires. Elles subissent des fluctuations qui dépendent des changement sur la scène politique mondiale. Récemment encore, l’image dominante de l’URSS était celle d’un grand champ de concentration. Les ouvrages d’auteurs soviétiques dénonçant les répressions staliniennes faisaient toujours sensation en Occident. Leur a désormais succédé l’euphorie de la perestroïka gorbatchevienne. Les leçon du passé vite oubliées, on accorde désormais plus de confiance aux fonctionnaires du part et à leur larbins qu’aux Soviétiques qui sont arrivés à une vision réaliste de leur société aux prix de leur vie. Qu’elle explication en donner ?

    La culture des occidentaux s’est formée sous l’influence du mode de vie dominant, du système de l’éducation et des médias. Tout cela engendre un mode de pensée peu souple (non dialectique), fragmentaire et chaotique, enclin aux sensations et aux pseudos-explications primitives et fausses. Et les soviétologues échappent à peine au dilettantisme des journalistes et des diplomates et autres porteurs d’informations sur la sociétés soviétiques et qui en déterminent l’image. Les soviétologues jugent la vie soviétique dans le cadre conceptuel occidental, et ils sont intéressés moins par la vérité que par l’affirmation de soi.

    La vision occidentale de la société soviétique et ‘grosso modo’ idéologique. Elle est formée d’après les lois idéologiques destinée à la consommation de masse. Et les rares éléments scientifiques qui surgissent des ouvrages soviétologiques sont engloutis par l’océan de textes idéologiques. ceci ne signifie guère que toute vision occidentale soit fausse. Il s’agit plutôt d’une altération qui sert les intérêts des auteurs mêmes de cette vision, et qui est destinée avant tout à ces consommateurs bien particuliers que sont les politiciens, les collaborateurs de services secrets, les hommes d’affaires, les journalistes, les éditeurs et diffuseurs de livres et journaux. La représentation idéologique de l’URSS est donc sujette à la conjecture, et change en accord avec la situation politique et l’état d’esprit public, comme il se doit selon les lois du marché idéologique.

    Une des particularités de l’approche occidental de la société soviétique est la description des phénomènes en termes généraux, applicables à toute société, mais qui ont un sens radicalement différent en URSS, comme : intégration, désintégration, démocratisation, libéralisation, parti, syndicats, élections, ouverture, démocratie, etc. Cette approche abstraite est conjuguée avec un empirisme poussée qui se manifeste par la généralisation spontanée des phénomènes visibles. En revanche, l’analyse des phénomènes sociaux, leur coordination et subordination, manque. Bref, les éléments épistémologiques de la connaissance, indispensables à la compréhension d’un phénomène aussi complexe, sont quasiment absents. »

    p 598-599 : « En Occident, les « spécialistes » de l’Union soviétique occupent toutes les positions clés, influencent l’opinion publique, les politiciens et les médias. Incapables de changer leurs visions du processus historique, ils ménagent pas leurs efforts pour empêcher l’étude scientifiques de la société soviétique, qu’ils considèrent comme une menace pour leurs situations. Et pour cela, ils disposent d’une éventail de moyens colossal. En fait, ils jouent un rôle similaire à la surveillance idéologique en URSS. »

    => A l’heure de la pensée complexe (Hegel, Edgar Morin), Wikipédia, encore enfermé dans un empirisme absolu (empiriocriticisme), joue un rôle premier dans la protection et la reproduction des représentations idéologiques (linéaires et réductionnistes) générées par la sphère idéologique (politique et médiatique) de la société occidentale. Wikipédia est une machine à mèmes (Richard Dawkins, evopsy), c’est à dire une machine qui pérennise et reproduit la bêtise humaine de génération en génération.

    S. Lemoine

  10. Wikibuster dit :

    Il semble avoir l’aval des admins sur les articles politiques pour le moment mais il pourrait se faire virer très facilement, j’en suis assez sûr.

  11. Ramsay dit :

    Tout-puissant, bof. Il y a des gens plus influents que d’autres sur wikipédia, mais personne de tout-puissant.

  12. Wikibuster dit :

    @Ramsay : Si on se focalise parfois sur JJG dit l’égorgeur c’est parce qu’il est tout puissant, il fait la pluie et le beau temps sur les articles politiques et il fait virer ses contradicteurs.

  13. Ramsay dit :

    @wikibuster : peut-être, mais utiliser ça comme prétexte, c’est ridicule. De toutes manières, il y a des dizaines d’utilisateurs qui mettent leurs opinions politiques sur leur profil, et certains le font de manière beaucoup plus précise.

  14. Wikibuster dit :

    @Ramsay : Je ferais moi-même des commentaires anti-communistes bien plus sévères que ça (ses pires moqueries je veux dire), ce qui est radical ce sont les opinions politiques de JJG, curieusement étalées sur un média qui prétend promouvoir la neutralité.

  15. Ramsay dit :

    Bof. Visiblement, il s’agit moins d' »anticommunisme » que de se moquer d’une mauvaise tournure de phrase. En plus, même s’il s’agissait de se moquer de la Ligue des militants athées, est-ce que ce serait bien grave ? C’était une organisation de propagande stalinienne : si c’est « anticommuniste » de s’en moquer, alors vive l’anticommunisme ! Franchement, je ne vois pas ce que ça a de « radical » ou d’extrémiste. Que quelqu’un soit choqué parce que quelqu’un se moque – gentiment, en plus… – d’une organisation du régime de Staline, c’est complètement ridicule, et même inquiétant.

  16. Wikibuster dit :

    @Ramsay : Je n’aurais pas donné de grande importance à cette observation car il y a beaucoup plus lourd sur Wikipédia. Pourtant que doit-on penser d’un contributeur qui prétend se mettre au service de la « neutralité » encyclopédique et qui passe son temps à clamer des opinions politiques plutôt radicales, anti-anarchiste sur sa page perso, anti-communiste comme ici. On a du mal à croire qu’il puisse écrire des articles équilibrés sur ces sujets. Il est arrogant et injurieux à loisir, il se permet des remarques déplacées et surtout il semble profiter d’une tolérance que beaucoup d’autres n’ont pas eu. S. L. a complètement raison, il n’y a pas de collaboration sur Wikipédia, il n’y a que de la compétition pour imposer son point de vue et ce n’est modéré par les admins que par la crainte que ça soit caricatural et dénoncé.

  17. sebrider dit :

    « une plaisanterie innocente » avec un ton hautain et blessant ! Vous avez une drôle de notion de l’innocence. Ce ton est récurrent chez Jean-Jacques Georges, et pas seulement cette fois-là. Le ton et les propos de Jean-Jacques Georges sont totalement en infraction avec les règles écrites dans wikipédia sur le respect envers les individus.

    Mais, contrairement à ce que dit Wikibuster, cette fois-ci JJG n’a pas voulu faire « un mot d’esprit anti-communiste », bien au contraire ! Le mot « soutenir » est plus adéquate que « supporter ». Ce dernier a un côté souvent négatif dans « Et en plus ! Il faut que je te supporte ! » bien que « supporter » a également un côté positif dans « je supporte fermement mon équipe de Hand ». L’amalgame entre l’IP et JJG vient probablement de là.

    Ainsi, ce n’est pas la correction de Jean-Jacques Georges qui est critiquable mais sa remarque désobligeante. Il faut simplement qu’il sache se contenir d’autant plus que ce type de commentaire sec et blessant n’est aucunement constructif, ni collaboratif.

    JJG et les wikipédiens en majorité sont enfermés dans un cadre de compétitivité.

    Or, ce qui manque a wikipédia est un cadre de coopératitivité c’est à dire d’intelligence collective où tout le monde est représenté et respecté de façon égale (« Tous Dieu, tous Maître » (néo@)) selon les compétences de chacun, et non selon le mérite, les performances ou des valeurs prédéterminées.

    S. Lemoine

  18. Ramsay dit :

    Quoi ? Quelqu’un ose se livrer à une plaisanterie innocente sur une organisation de l’URSS stalinienne ? C’est intolérable, qu’on lui coupe la tête ! Sérieusement, ce billet de « S. Lemoine » est assez glaçant : il semble si intolérant qu’il aurait sans doute fait un bon commissaire politique sous la révolution culturelle. Outre l’intolérance, le raisonnement est particulièrement stupide. On comprend pourquoi son auteur a été banni de wikipédia…. Ce texte était déjà pathétique quant il est apparu sous la forme d’un commentaire. Etait-ce bien la peine d’en faire un billet aussi pitoyable ? Le blog se déconsidère en offrant une tribune à ce genre de personnages

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