Wikipédia et la propagande (anti-)pro-pédophile…

Ci-après un billet de S. LEMOINE qui épingle une fois de plus le désormais incontournable dictateur-égorgeur de Wikipédia, Jean-Jacques GEORGES.

Le Petit Chaperon Rouge : conte pédophile
Le Petit Chaperon Rouge, un conte pédophile ?


En plus du Petit chaperon rouge de Perrault, Jean-Jacques Georges verrait dans le texte copié-collé ci-dessous une propagande pro-communiste et pro-pédophile. Et pourtant !

« La violence imposée comme une vertu sera l’une des causes de mon divorce d’avec ce modèle pré-pensé du bouddhisme puis d’avec le bouddhisme.

J’ignorais en fait, à cette époque, la qualité de cette mutilation, à la fois religieuse et pénale, bouddhiste et non bouddhiste, dissimulée sous la forme du symbolisme ésotérique.
Je compris, plus tard, qu’au Tibet la pénalisation de la misère, extrême, comme en Inde, était l’expression religieuse d’une sanction, qui avait la force d’un jugement en pénal (qui parfois en était un) et qu’aucun roi en robe ne remettrait en question… L’homme au Tibet, né pauvre, sans terre, sans toit,sans argent, n’avait « religieusement » ou « civilement » aucun droit. Sa vie croulait sous le poids des fautes de toutes ses vies (karma).

La loi tibétaine (le droit coutumier ?) reconnaîtra même des contrats pour lier les endettés aux maîtres. La dette économique sera héréditaire pour les paysans insolvables, et la dette karmique liera le père et le fils sans terre et sans toit, aux seigneurs, aux moine-lama ou aux fonctionnaires du gouvernement. Des seigneurs auront le droit de mutiler les insoumis et des maîtres bouddhistes pédophiles de hauts rangs (y compris des lama-rimpoche de l’entourage du dalaï lama) se reconnaîtront le droit de se divertir avec des « sex-toy », des enfants partenaires passifs « homosexualisés », les « drombo ». »

=> http://linked222.free.fr/cp/ChristianPose.html

Les enjeux de Jean-Jacques Georges sont bien définis dans son espace utilisateur :

« Pour traiter d’un aspect moins agréable de wikipédia, je revendique ma méfiance envers toute tentative de propagande ou de spam, consistant à mettre en avant des positions minoritaires ou dépourvues de reconnaissance (universitaire, scientifique…), à donner de la crédibilité dans leur domaine professionnel à des personnages inconnus recherchant la visibilité sur internet, ou à tordre le vocabulaire pour édulcorer le savoir et militer plus ou moins discrètement en faveur de causes douteuses (« nationalisme révolutionnaire », sectes marxisantes, « communautarismes » divers et variés, etc.) ou vomitives (militantisme pédophile). »

Or il est très sélectif, il rejette en permanence des positions non minoritaires pourtant pourvues de reconnaissances (universitaire, scientifique) parce qu’elles ne rentrent pas dans le cadre de ses idées. Jean-Jacques Georges reste dans un cadre de coopération type compétitivité. L’article doit lui ressembler et caractériser le monde de Jean-Jacques Georges parce qu’il l’a défini lui-même comme moral et juste. Il rejette donc la coopératitivité qui tendrait inéluctablement à des choses inédites.

Jean-Jacques Georges est tout autant qu’un ponte religieux du moyen-âge. Il brûle tout ceux qui va à l’encontre de sa vision du monde ou plutôt tout ceux qui vont à l’encontre de ce qui fait son petit pouvoir, soit la transcendance et la subjectivité non objectives. Le pouvoir religieux amalgame les moeurs dissolus et les pensées des hérétiques que sont les Aristotéliciens (naturalisme immanent) et les Matérialistes (athéisme et immanence). Ces philosophies vont en effet à contre-courant du pouvoir et de la vision du monde du pouvoir. Ces philosophies ont tellement été calomniées par le pouvoir religieux pendant des siècles que cette calomnie est restée dans la langue : c’est l’épicurisme, le libertinage, le matérialisme qui n’ont plus rien à voir avec la pensée d’Epicure, des matérialistes (dont Epicure) et des libertins (ces libres penseurs du XVI ou XVII dont un unique matérialiste : Cyrano de Bergerac). Jean-Jacques Georges amalgame de la même manière le communisme en général et les études sur la pédophilie avec un militantisme de mauvaise moeurs.

Ils considèrent ainsi comme causes douteuses et vomitifs :

• Le communisme en général et plus particulièrement le communisme post-féodal et post-colonial.

=> Il n’aperçoit pas la crise historique mondiale du XX (guerre civile européenne de 1914-1945 et guerre froide de 1952-1984) qui joue un rôle prédominant sur ces sociétés. Cette crise du XX qui conduit à exacerber les phénomènes sociologiques naturels de ces sociétés. La sphère sociologique de ces sociétés est de type communautaire (cf Alexandre Zinoviev). Dans les sociétés occidentistes, la sphère sociologique est caractérisée par la sphère professionnelle mais elle est encore en prise avec sa mère communautaire par le privé de la propriété (cf Karl Marx). Jean-Jacques Georges et ces source comme Werth et Courtois font dans la transcendance donc dans le religieux (la morale) ou dans l’idéologique (la justice) : Au commencement fut le communisme donc le Mal ! Ils rejettent l’immanence qui est la base de toute science. Ils sont à la recherche du Diable rouge qui est pour eux cause des méfaits du XX. Or, contrairement à ce que ces prêtres chantent, ces Diables personnalisent/caractérisent en réalité la vague et ne sont pas eux-même la vague mais en font simplement partie. Ces papes partent d’un commencement (le pourquoi) pour créer une origine (le comment) : Staline fut donc… ! Or, la pensée matérialiste et scientifique va à la recherche de l’origine des choses (le comment). La science aboutit à un véritablement commencement (le pourquoi), immanent et objectif. Ainsi, ils partent de fait réel surtout les plus spectaculaires – donc triés sur le volet – et construisent une histoire globale qui est à l’opposé de la réalité de la sphère historique.

• Et l’étude sur la pédophilie, Jean-Jacques Georges est tout autant idéologique dans sa conception des choses.

Ainsi en voyant du militantisme partout et principalement lorsqu’il n’y en pas, Jean-Jacques Georges et ses fidèles dont des administrateurs sont tout autant douteux et vomitifs.

S. LEMOINE, ce blog, 22/07/2013

Publicités
Cet article a été publié dans Analyses, Censure, Désinformation. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Wikipédia et la propagande (anti-)pro-pédophile…

  1. Sebrider dit :

    Le 24 juillet 2013, je suis intervenu sur le site de Pierrot le chroniqueur pour répondre à une affirmation inexacte de Celette.

    Lire la suite ici : « Les wikilâtres sont tout autant ce qu’ils condamnent : des militants et POV-pushers ».

    S. Lemoine

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s